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Le pouvoir des couleurs sur la santé

23 octobre 2018

michel

Guérir ou se prémunir des maladies en observant ou en portant sur soi telle ou telle couleur ? Cela semble possible avec la chromothérapie. Zoom sur cette médecine douce « haute en couleurs »…

Qu’est-ce que la chromothérapie

La chromatothérapie est une médecine non conventionnelle, développée en France par le Dr Agrapart.

Elle fait appel à des lumières colorées projetées sur le corps tout entier (chromothérapie globale) ou sur des zones spécifiques (chromothérapie locale).

Elle utilise également les méridiens d'acupuncture en se basant sur les énergies des couleurs.

Son mode de fonctionnement

Chaque couleur a un effet sur nos cellules, grâce à une perception visuelle mais aussi une perception cutanée.

Une couleur est une onde lumineuse d’une certaine longueur. Chaque couleur possède une longueur d’onde différente que la peau est capable de percevoir, envoyant ainsi des messages au cœur de nos cellules et les modifiant chimiquement parlant.

Le langage des couleurs

Chaque couleur a sa signification. Pour ne citer que les principales :

-le bleu est une couleur ayant des effets apaisants sur notre moral. Il inspire le calme et la sérénité.

-le jaune est une couleur symbolisant l’énergie, l’enthousiasme et la confiance en soi.

-le rouge est une couleur ambivalente. A la fois synonyme d’amour, d’énergie et de détermination, elle porte en elle l’idée de mort, et évoque la tentation, le sang, la colère et le combat.

- le vert est une couleur qui représente la nature, l’équilibre et l’harmonie.

Qu’est-ce qu’elle soigne ?

La chromothérapie permet d’équilibrer l’organisme et de lui apporter ce dont il manque via les couleurs. Elle peut tour à tour soigner les insomnies ou au contraire redonner de l’énergie, faire baisser la tension, diminuer l’anxiété ou renforcer le système immunitaire, etc. Tout dépend des besoins et défaillances du corps.

Avicenne, philosophe et médecin du Ier siècle, faisait ainsi observer qu’une personne qui saignait ne devait pas regarder des objets de couleur rouge vif car cette vision stimulait l’humeur sanguine. Elle devait plutôt être exposée à du bleu pour réduire les saignements.

Une médecine ancienne

La chromothérapie existe depuis l'Antiquité. Bien qu’elle ne s’appelait pas comme telle à l’époque, les couleurs étaient déjà utilisées en complément d'autres thérapies dans le cadre de certaines pathologies.

Leonard de Vinci affirmait ainsi que la puissance de méditation était multipliée par dix sous l’effet de la couleur violette, particulièrement présente dans les vitraux des Eglises.

Des études concluantes

De nombreux chercheurs ont publié des travaux et mené des études sur l’effet des couleurs sur la santé à la fin du XIXème siècle.

En 1878, Edwin D. Babbit mena le premier des travaux sur le principe de la lumière et des couleurs en y associant leurs effets thérapeutiques. Le médecin danois Niels Ryberg Finsen, décrocha ensuite le prix Nobel de médecine en 1903 de médecine pour avoir utilisé de la lumière blanche dans le traitement des pathologies du cerveau.

Plus tard en Inde, en 1920, le Dr Dinshah P. Ghadiali propose, dans son ouvrage The spectro chrometry encyclopédia, le traitement par la couleur de plus de 300 maladies .

Une médecine non reconnue

Actuellement, la chromothérapie n'est pas reconnue scientifiquement. Elle repose sur la subjectivité et ne peut en cela être reconnue par les autorités sanitaires.

Utilisée depuis des siècles par les chinois pour établir des diagnostics ou par les Égyptiens pour traiter les malades, elle attire cependant de nombreux occidentaux pour qui la médecine allopathique a été un échec, ou en complément de traitements médicamenteux classiques.

Où et comment pratiquer ?

La chromothérapie se pratique dans des centres privés dans lesquels des stages découverte peuvent être proposés. On la retrouve également dans certains centres de thalassothérapie qui mêlent hydrothérapie et chromothérapie.

Certains kinésithérapeutes et/ou acupuncteurs proposent par ailleurs ce type de prestations.

Dans tous les cas, il convient de bien se renseigner au préalable pour éviter les charlatanistes.

Audrey Dulieux

Référence: Passeport Santé


Une bonne nuit de sommeil est essentielle tant pour notre santé que notre bien-être. Dormir dans de bonnes conditions permet de se sentir mieux dans la journée et renforce l'organisme. Pour s'assurer de passer une bonne nuit, tout commence au moment du coucher. Passeport Santé vous confie 10 choses que vous ne devriez pas faire avant de dormir.

Regarder l’écran d’un appareil électronique

Regarder son téléphone, sa tablette, sa télévision ou encore sa liseuse électronique n’est pas recommandé si l’on souhaite passer une bonne nuit de sommeil. La lumière dégagée par ces appareils ralentit la production de mélatonine (hormone du sommeil). L’action directe de la lumière délivrée par un écran stimule les voies visuelles et agit sur l’horloge biologique interne lorsqu’on la regarde1. Selon une étude2, regarder l’écran d’un appareil électronique avant de se coucher réduit la qualité du sommeil. Sur le long terme, cette utilisation s’avère néfaste et peut causer des troubles du sommeil importants, qui affectent sévèrement le quotidien. Enfin, il semblerait que le manque de mélatonine induit par ces appareils entraîne une augmentation des risques de certains cancers1. Si l’on ne peut se passer de ces petits appareils, il est possible d’utiliser des filtres qui bloquent la lumière bleue émise.

Augmenter la température de la chambre à coucher

On peut tout à fait chauffer la chambre à coucher au préalable, mais il est préférable de baisser la température dès le moment où l’on se met au lit. En effet, une chambre trop chauffée augmente la difficulté à s’endormir et diminue les périodes de sommeil profond1. Une température avoisinant les 16 degrés favoriserait une meilleure qualité de sommeil, notamment chez les personnes qui souffrent d’apnée du sommeil2. Cela permettrait également de se réveiller plus facilement le matin2. Une température trop élevée peut aussi augmenter l’humidité de la pièce, ce qui est tout aussi néfaste pour le sommeil3. Enfin, le corps serait prêt à s’endormir lorsque sa température interne aurait atteint un certain seuil : une pièce trop chauffée aurait donc tendance à ralentir ce changement..

Consommer des boissons énergisantes avant le coucher

La caféine (café, thé, chocolat, boissons énergisantes ou gazeuses) est à éviter avant d’aller se coucher. Elle persiste dans l’organisme entre 3 et 5 heures et perturbe ainsi les cycles du sommeil. Une étude1 a démontré que consommer une boisson qui contient de la caféine entre 0 et 6 heures avant le coucher réduisait considérablement la durée du sommeil. En effet, même lorsqu’elle est consommée 6 heures avant le coucher,  elle ferait perdre près d’une heure de sommeil ! Par ailleurs, ces stimulants augmentent les risques de maladies cardiovasculaires2, lesquels sont encore aggravés si l’on ne dort pas assez.

Prendre un repas copieux avant d'aller au lit

Le soir, prendre un repas copieux, trop riche en gras ou en protéines, n’est pas recommandé car il est plus long à digérer. On risque alors de ressentir des gênes telles que des ballonnements et des reflux d’acide gastrique. Il est également conseillé d’éviter les plats épicés, qui peuvent causer des brûlures d’estomac. Idéalement, on devrait prendre son repas deux à trois heures avant d’aller se coucher : cela permet de digérer la plupart des aliments. Grignoter avant de se mettre au lit est également déconseillé, préférez un grand verre d’eau. Certains aliments sont à privilégier, et notamment ceux qui contiennent de la mélatonine, l’hormone impliquée dans le processus du sommeil, et du tryptophane, un acide aminé à l’origine de la sérotonine, dont les effets sur le sommeil ont été prouvés1. On la trouve par exemple dans le kiwi2, les cacahuètes, les cerises, le lait ou les poissons gras riches en oméga-3.

Pratiquer une activité sportive intense le soir

La pratique d’une activité sportive en fin de journée n’est pas déconseillée, mais si elle s’avère trop intense, elle peut perturber le sommeil. En effet, elle augmente la température corporelle, ce qui retarde l’endormissement1, et stimule la production d’adrénaline2, accentuant ainsi l’état de vigilance et d’éveil. En revanche, un exercice pratiqué de façon régulière et éloigné du coucher, facilite l’endormissement et rend le sommeil plus profond.

Boire de l'alcool avant le coucher

Même si l’on peut penser que l’alcool facilite l’endormissement, il réduit considérablement la qualité du sommeil. En effet, la consommation d’alcool après le dîner peut faire sauter le premier cycle de sommeil, qu’on appelle l’éveil calme. Au cours de celui-ci, le cerveau est toujours actif mais le corps se relâche. L’alcool provoque également des réveils réguliers dus à des sécrétions d’adrénaline, et dérègle les cycles de sommeil car il bloque l’entrée du tryptophane au cerveau. De plus, comme il déshydrate, il arrive fréquemment que la personne se réveille au milieu de la nuit pour boire un verre d’eau. Le sommeil est donc moins régénérateur et moins reposant. Enfin, il semblerait que l'alcool soit un diurétique, ce qui perturbe davantage le sommeil et aggrave l'apnée du sommeil.

Dormir avec son téléphone : une mauvaise idée

Un sondage de la National Sleep Foundation1 a révélé qu’environ 10 % des adolescents entre 13 et 18 ans avaient des réveils nocturnes quasiment tous les jours, dus à des appels, des messages ou des e-mails. Concernant les 13-29 ans, 1 individu sur 5 a déclaré que ce genre de situation leur arrivait plusieurs fois par semaine. Une autre étude a mis en exergue les effets du smartphone sur le sommeil : l’envoi de messages, en particulier, en réduirait considérablement la durée2. Il est donc recommandé d’éteindre son téléphone, de le mettre en silencieux ou encore de le mettre dans une autre pièce avant de se coucher afin de ne pas être tenté de l’utiliser.

Faire des choses stressantes le soir

En fin de journée, il est important de prendre du temps pour se relaxer. Enchaîner des activités qui demandent beaucoup de réflexion entraîne un stress pouvant influer sur le sommeil. On évitera ainsi  de travailler tard, de régler des problèmes d’argent ou d’avoir une discussion importante juste avant d’aller au lit. Environ trois personnes sur quatre dormiraient mal à cause d’une source importante de stress et d’anxiété. Il est plutôt conseillé de faire quelque chose de calme, qui ne demande pas d’efforts et qui permet de « se vider la tête ». Par exemple, lire un livre ou écouter une musique douce favorise l’endormissement et aide à se reposer. On peut également faire des exercices de relaxation, utiles pour lutter contre l’anxiété et le surmenage cérébral. On se sentira plus détendu et le sommeil viendra plus rapidement.

Fumer une cigarette avant d'aller au lit

La nicotine est un stimulant1 qui aggrave les insomnies, surtout si l’on fume une cigarette juste avant de se mettre au lit. Elle retarde l’endormissement, mais perturbe également les cycles du sommeil2. En effet, une étude a démontré que les fumeurs passaient beaucoup plus de temps dans un stade de sommeil léger3. Il semblerait aussi qu’elle pousse certains fumeurs à se réveiller plus tôt que la normale en raison de la sensation de manque qu’elle induit. Le sommeil n’est donc pas réparateur, et la fatigue aura tendance à s’accumuler. Les e-cigarettes, les patchs4, les pipes et les cigares sont également concernés. Enfin, il semblerait que fumer avant de dormir aggrave l’apnée du sommeil, et augmente les risques d’hypoxie (quantité d’oxygène insuffisante dans les poumons), qui provoque elle-même une hyper-ventilation.

Lutter contre la fatigue au lit

Les premiers signes de fatigue (paupières lourdes, bâillements) devraient vous faire cesser toute activité : le corps vous indique qu’il a besoin de repos. Le sommeil fonctionne par cycle (au nombre de 3), et si l’on en rate un, il faut attendre le prochain (soit presque 90 minutes). Plus on lutte contre l’endormissement, plus cela génère du stress et plus le risque de s’endormir tard augmente. La nuit ne sera pas alors aussi régénératrice qu’elle devrait l’être. Se mettre au lit à des heures régulières aide également à mieux dormir, car automatiquement, le cerveau saura que c’est le moment de se « débrancher » et de se reposer.


Référence: Passeport Santé

Nous sommes nombreux à redouter les Fêtes de fin d'année car c'est une période généralement marquée par les excès alimentaires et la prise de poids. Pendant les repas de Fêtes, nous consommons davantage d'alcool et d'aliments riches en sucres et en graisses et nous avons tendance à laisser de côté le sport. Une étude américaine menée en 2000 par des chercheurs des Instituts nationaux de la santé (NIH) auprès de 195 personnes avait montré que le gain de poids est particulièrement favorisé par les Fêtes de fin d'année¹ : en moyenne, les participants avaient pris un peu moins ou l'équivalent de 500 grammes, le plus surprenant étant que les grammes superflus n'avaient pas été perdus au cours de l'année suivante. Alors comment limiter la prise de poids pendant les Fêtes ? Quels aliments faut-il éviter ou privilégier ? Découvrez notre guide pour passer des Fêtes en toute légèreté !

Apéritif et entrée, sur quels aliments miser ?

Apéritif, attention à l’excès !

L’estomac vide, nous avons tendance à piocher dans tous les plats à l’apéritif et de ce fait, à grignoter beaucoup trop vite et en trop grande quantité des aliments caloriques et riches en gras (biscuits salés, chips, fromage, amuse-bouches chauds et froids…) Pourtant, il est indispensable de se contrôler et de faire attention à ne pas tomber rapidement dans l’excès. Selon le chercheur américain Brian Wansink, nous comblons près de 10% de nos besoins caloriques quotidiens avant même de passer à table, rien qu’en grignotant à l’apéritif d’un repas de Fête2. Les chips et autres biscuits salés industriels sont extrêmement caloriques et gras, évitez-les ! Par exemple, 100 g de chips à la pomme de terre apporte environ 550 kcals contre 529 pour des chips à la crevette, 100 g de biscuit crackers nature contient près de 483 kcals et encore plus si les biscuits sont garnis ou fourrés au fromage (544 kcals)3

Les cuisiniers amateurs peuvent opter pour des chips de légumes faites maison ou des légumes frais et croquants (carotte, tomate cerise, avocat, bâtonnets de concombre…) à la place des apéritifs industriels. Les toasts sont généralement très gras, notamment ceux tartinés a

Les cuisiniers amateurs peuvent opter pour des chips de légumes faites maison ou des légumes frais et croquants (carotte, tomate cerise, avocat, bâtonnets de concombre…) à la place des apéritifs industriels. Les toasts sont généralement très gras, notamment ceux tartinés avec des rillettes traditionnelles de porc ou de volaille : une portion de 100 g de rillettes de porc ou de volaille contient entre 410 et 430 kcals dont environ 40 g de lipides. Remplacez les rillettes de viandes avec des rillettes de thon ou de saumon, beaucoup moins caloriques et tout aussi bonnes (respectivement 223 kcals et 231 kcals et environ 18 g de lipides pour 100 g).

Noël, nouvel An : choisissez l’entrée la moins calorique

La France se place au premier rang mondial de la production de foie gras, c’est donc tout naturellement que l’on retrouve ce mets dans les menus des Fêtes de fin d’année. Les Français sont friands de foie gras : en 2012, 82% de la population en avait consommé, soit plus de 19 000 tonnes. Pourtant, le foie gras est extrêmement calorique, une portion de 100 g contient 511 kcals et 52,4 g de lipides ! Pour éviter de prendre du poids, essayez de limiter votre consommation de foie gras à environ 2-3 toasts.

Néanmoins, il existe des alternatives ! D’autres entrées s’avèrent beaucoup moins caloriques et pourtant très gourmandes notamment les escargots de Bourgogne, le saumon fumé ou les fruits de mer. On distingue 2 catégories de fruits de mer : celle rassemblant les crevettes, les langoustes, les crabes, les écrevisses, le homard et les coquilles Saint-Jacques et celle regroupant les coquillages : huîtres, moules, bigorneaux, bulots, et les oursins. Les fruits de mer sont des aliments particulièrement intéressants car très nutritifs. Ils contiennent des omégas-3, des acides gras polyinsaturés qui jouent un rôle essentiel dans la protection du cœur et la stimulation de la mémoire. Par exemple, pour une portion de 100 g, les huîtres et les crevettes apportent environ 0,3 g d’omégas-3, soit autant que le saumon fumé, et 0,4 g pour les Saint-Jacques et plus de 0.8 g pour les moules. La plupart des fruits de mer sont également riches en sels minéraux (phosphore, sélénium, fluor…), en iode, un oligo-élément indispensable au bon développement de l’organisme et à la production des hormones thyroïdiennes, et en vitamines (A et D). 


L’alcool fait grossir, consommez-en avec modération !

Les Fêtes de fin d’année sont souvent synonymes de retrouvailles, de joie et de partage en famille, alors quoi de plus naturel que de trinquer à ces moments de bonheur ? Champagne, vin rouge ou blanc, rosé, cidre, bière, liqueur… Durant les repas de Fêtes, nous avons tendance à consommer plus d’alcool qu’à l’accoutumée. Pourtant, et contrairement aux idées reçues, l’alcool est une boisson très calorique : 1 g d’alcool pur (= éthanol) comporte 7 kcals, soit presque l’équivalent d’1 g de beurre (7,6 kcals) ! Les experts sont catégoriques : en plus des nombreux dangers qu’il pourrait entraîner (cancers de la cavité buccale, du pharynx, de l’œsophage, du côlon-rectum, cirrhose du foie, pancréatite, hypertension artérielle, cardiopathie ischémique, AVC, troubles psychiques1…) l’alcool, consommé de façon régulière et excessive, augmente considérablement les risques de surpoids, voire d’obésité sur le long terme.

L’organisme élimine en priorité l’alcool, bien avant tout autre aliment calorique ingéré en même temps (gâteaux apéritifs, chips, part de gâteau au chocolat...) Résultat, les graisses s’accumulent et sont essentiellement stockées par l’organisme au niveau de l’abdomen. On parle alors de graisse abdominale sous-cutanée (entre la peau et les muscles abdominaux) et de graisse viscérale (autour des organes de l’abdomen). De plus, l’alcool augmente la sensation de faim, autrement dit, plus on boit et plus on aura tendance à manger.

Quels sont les alcools les plus caloriques ?

Certains alcools sont plus caloriques que d’autres, en particulier la bière, la vodka, le pastis, le martini®, le rhum, le cognac et la crème de whisky2. Cela s’explique par la forte teneur en alcool de ces boissons : un alcool fort contient plus de calories qu’une boisson faiblement alcoolisée. Gare aux cocktails à base d’alcool, de jus de fruits et de sirop car ils sont extrêmement riches en sucre et donc en kilocalories :

  • Un verre de bière de 25 cl (= un demi) contient entre 110 et 140 kcals, l’équivalent d’une canette de Coca-cola® ;
  • Un verre de vodka-coca de 15 cl comporte environ 120 kcals ;
  • 4 cl de Pastis équivalent à près de 100 kcals, à 90 kcals pour un whisky, à 88 pour une vodka et à 130 pour la crème de whisky ;
  • Un verre de 8 cl de Martini® comporte près de 128 kcals ;
  • 3 cl de rhum contiennent environ 84 kcals et 70 pour un cognac ;
  • Un verre de 20 cl de cocktail pina-colada équivaut à 348 kcals, soit plus qu’un cheeseburger (environ 300 kcals) !

Optez pour du champagne ou du vin !

Pendant les Fêtes de fin d’année, il est préférable de privilégier des boissons alcoolisées contenant moins de calories telles que le mousseux, le champagne, le vin rouge ou le vin blanc. Une coupe de champagne de 10 cl contient environ 80 kcals contre 70 pour une coupe de mousseux tandis qu’un verre de 10 cl de vin rouge (12°) ou de vin blanc (10°) comporte en moyenne 70 kcals. Beaucoup l’ignorent mais il est possible limiter sa prise de poids pendant les Fêtes en modérant simplement sa consommation d’alcool au cours des repas et en buvant les alcools les moins caloriques.

Bon à savoir : Le PNNS recommande de limiter sa consommation quotidienne d’alcool et de ne pas dépasser l’équivalent de 2 verres de vin (1 verre = 10 cl) par jour pour les femmes et 3 verres de vin par jour pour les hommes.

       

Plat principal : le guide des aliments les moins caloriques

Dinde aux petits marrons, saumon poché, magret de canard aux pommes, plateau de fruits de mer… Nous sommes toujours émerveillés quand arrive enfin le plat principal du repas de Noël et nous pouvons vite tomber dans l’excès sans s’en rendre compte. À tous les cuisiniers amateurs : pour éviter les kilos superflus, il est possible de concocter un menu peu calorique mais tout de même délicieux

Dinde, chapon, gibier… quelle viande choisir ?

La dinde est une des viandes les moins grasses et caloriques : une portion de 100 g contient environ 157 kcals1. Autre avantage non négligeable, la dinde est riche en protéines (environ 30 g par portion) ainsi qu’en vitamines B et est pauvre en acides gras saturés (environ 2,5 g par portion). Préférez un morceau de blanc sans peau à une cuisse de dinde rôtie avec la peau, plus calorique et plus grasse. Enfin, on préconise d’éviter de farcir la dinde avec de la chair à saucisse, du foie gras, des marrons ou encore des fruits secs afin de limiter les apports en mauvais gras et en sucre. De son côté, le chapon, un poulet castré et nourri avec des céréales puis avec des produits laitiers quelques temps avant son abatage, est certes plus tendre mais il est deux fois plus gras que la dinde : environ 230 kcals pour 100 g de chapon rôti et 11,6 g de lipides dont 3,2 g d’acides gras saturés.

Contrairement aux idées reçues, la viande de gibier est très nutritive et faible en calories2, ce qui en fait un mets de choix pour les Fêtes de fin d’année. De manière générale, les viandes de gibier comme le faisan, la biche ou le sanglier ont une faible teneur en lipides et sont riches en protéines, en potassium, un sel minéral favorisant la bonne santé générale (équilibre acido-basique du corps, régulation de la pression artérielle, transmission de l’influx nerveux, bon fonctionnement des reins…), en phosphore pour la solidité des os et des dents et en fer, un oligo-élément minéral présent dans l’hémoglobine des globules rouges (= transport de l’oxygène vers les cellules) et dans la myoglobine (= réserve d’oxygène des muscles). Attention de ne pas tomber dans l’excès : un gibier accompagné de sauce ou autres ingrédients gras (lardons, matières grasses…) peut rapidement perdre son intérêt nutritionnel et devenir un plat trop riche.

Plat minceur de Noël : et si on cuisinait du poisson ? 

Quoi de mieux que le poisson pour garder la ligne au Réveillon ? En combinant qualités nutritionnelles et faible teneur en matières grasses, il est un allié de choix pour des Fêtes en toute légèreté. Les poissons ont l’avantage d’être riches en protéines, autant que les viandes, mais également en minéraux (par exemple le phosphore), en oligo-éléments (zinc, sélénium, fluor…) et en vitamines (A, D, E…) Mieux vaut privilégier les poissons maigres, c’est-à-dire ceux à chair blanche, comme le cabillaud, le lieu, le saint-Pierre, le brochet, la raie, le merlan ou encore la limande car ils ont une plus faible teneur en lipides (moins de 2%) et contiennent entre 60 et 110 kcals pour une portion de 100 g. Les poissons gras, quant-à-eux, aussi appelés « poissons bleus », tels que le saumon, le thon, le hareng, le maquereau ou la sardine, contiennent de 2 à 12% de lipides et jusqu’à 220 kcals pour 100 g. Sachez toutefois que les poissons gras apportent des oméga-3, des acides gras polyinsaturés qui protègent le système cardiovasculaire et stimulent la mémoire. 

Pour l’accompagnement, des fruits et légumes à volonté !

Une alimentation équilibrée et variée passe inévitablement par la consommation régulière de fruits et légumes. La recommandation « 5 fruits et légumes par jour » peut donc tout naturellement s’appliquer aux repas de Fêtes. Très peu caloriques, les fruits et les légumes sont particulièrement riches en vitamines, en minéraux, en fibres et en antioxydants, des molécules qui protègent les cellules de l’organisme des radicaux libres. Les nutriments qu’ils contiennent apportent de l’énergie et aident à prévenir sur le long terme de nombreuses pathologies comme les maladies cardiovasculaires, les cancers, le diabète et l’excès de cholestérol. Pour l’accompagnement du plat principal, privilégiez les légumes de saison tels que le chou, le chou-fleur, les poireaux, les carottes, le brocoli, le potiron, les épinards, les marrons… Le goût sucré des pommes cuites est également très apprécié en cette période hivernale.

Limiter la prise de poids avec une fin de repas « light »

Peut-on mettre du fromage au menu ?

Après le plat principal, le plateau de fromage est un incontournable des repas de Fête. Les fromages sont riches en calcium et en phosphore, des minéraux qui favorisent la bonne santé des os et des dents. Ils joueraient d’ailleurs un rôle préventif dans l’apparition de certaines pathologies telles que l’ostéoporose, une maladie qui se traduit par une diminution de la densité des os et une détérioration de leur architecture interne, et les caries dentaires.

Enfin, les fromages sont de très bonnes sources de vitamines (A, B2 et B12). Pour limiter la prise de poids pendant les Fêtes, consommez du fromage avec modération : le PNNS recommande de ne pas dépasser 30 g de fromage par jour, l’équivalent d’un huitième de camembert1. Question calories, préférez les fromages frais (chèvre, feta, ricotta, cancoillotte…) aux fromages à pâtes dures. Les fromages frais ont une plus forte teneur en eau (80% d’humidité) et contiennent donc moins de matières grasses que les fromages affinés. Autrement dit, plus un fromage est dur et sec et plus il est calorique ! Si vous ne pouvez vraiment pas vous passer des fromages à pâtes dures, optez pour les fromages naturellement légers comme le parmesan dont la teneur en matières grasses est comprise en moyenne entre 25 et 30% ou la Tomme de Savoie® qui peut se trouver dans différentes déclinaisons avec un taux de matières grasses variant de 10 à 30%.

Pour le dessert, misez sur une bûche de Noël glacée !

Que serait Noël sans sa traditionnelle bûche glacée ou pâtissière ? Bien que le dessert ravisse généralement tous les gourmands, il nous rappelle combien tous nos efforts menés jusqu’à présent pour éviter la prise de poids peuvent être rapidement anéantis. Mieux vaut préférer une bûche de Noël glacée, beaucoup moins calorique qu’une bûche pâtissière. La traditionnelle bûche de Noël pâtissière contient énormément de crème au beurre, ingrédient phare de ce dessert de Fêtes. Pour une portion de 100 g, la bûche pâtissière apporte environ 320 kcals, 4,2 g de protéines, 30 g de glucides (= sucre) et environ 20 g de lipides2. De son côté, la bûche glacée traditionnelle, c’est-à-dire à base de lait ou de crème, contient entre 130 et 150 kcals pour 100 g, entre 5 et 10 grammes de lipides et environ 10 g de glucides. Mieux encore, certaines bûches glacées à base de fruits peuvent être encore moins caloriques : moins de 100 kcals pour 100 g ! Là encore, pour limiter la prise de poids pendant les Fêtes, il s’agit de se faire plaisir mais avec modération, évitez par exemple de vous servir une deuxième part de bûche et en particulier si c’est une bûche pâtissière.

D’autres desserts à base de fruits d’hiver et moins caloriques peuvent être proposés sur la table de Noël comme par exemple une mousse de banane à l’érable (100 kcals pour 100 g), une compote de pommes et sa crème anglaise à l’érable (137 kcals pour 100 g), un parfait aux marrons, poires et chocolat (160 kcals pour 100 g) ou encore les traditionnelles tartes aux pommes ou aux poires.

Bon à savoir : Le chocolat possède de nombreux bienfaits pour la santé : grâce à sa haute teneur en fibres, il stimule le transit intestinal ; le chocolat noir est riche en antioxydants, les flavonoïdes qui protègent les cellules des radicaux libres et améliorent la santé des artères et la circulation sanguine ; enfin, il a des effets bénéfiques sur l’humeur. Attention cependant, il est à consommer avec modération ! Préférez les chocolats de Noël faits maison à ceux que l’on trouve dans les magasins de grande distribution.

Les réflexes à adopter entre Noël et le jour de l’An !

La période des Fêtes de fin d’année est incontestablement celle où on mange plus qu’à l’accoutumée : nous consommons davantage d’alcool et d’aliments caloriques, sucrés et gras sur une très courte durée. Entre les jours de Fêtes, il est indispensable d’adopter certains réflexes afin de limiter la prise de poids :

1° Buvez beaucoup d’eau

Il est recommandé de boire beaucoup d’eau en période de Fêtes afin d’éliminer les toxines accumulées (= désintoxication de l’organisme) et de reformer les réserves hydriques. D’autant plus que la consommation excessive d’alcool durant les Fêtes entraîne rapidement une déshydratation. Pour faciliter le transit intestinal et lutter contre les troubles digestifs, optez pour de l’eau gazeuse car elle est riche en bicarbonate de soude. Le lendemain de Fête, n’hésitez pas à consommer des aliments riches en eau tels que les fruits et légumes, les potages, soupes et autres bouillons pour réhydrater le corps. Le thé ou la tisane sont également un bon moyen de compenser les pertes hydriques de la veille.

Bon à savoir : Il ne faut surtout pas attendre d’avoir soif pour boire, la sensation de soif étant un des signes avancés de la déshydratation. Buvez régulièrement de l’eau, avant, pendant et après les repas de Fêtes, il est d’ailleurs préconisé de boire environ 1,5 litre d’eau chaque jour.

2° Misez sur les fibres pour un meilleur transit

Au quotidien, manger sainement et à heures fixes favoriserait un bon transit intestinal mais pendant les Fêtes, le système digestif se dérègle suite aux interminables repas de famille combinés à une alimentation trop calorique et trop riche. Afin d’améliorer votre transit intestinal et d’éviter les ballonnements entre les repas de Fêtes, consommez davantage d’aliments riches en fibres comme les fruits et légumes frais (artichaut, choux de Bruxelles, épinards, pomme, poire, framboise, papaye…) les fruits séchés (pruneau, abricot…), les céréales complètes ou encore les légumineuses cuites (lentilles, haricots de soya…) En plus d’être bénéfiques pour la santé (maintien de l’équilibre glycémique, réduction des taux de cholestérol…), les fibres alimentaires permettent de réguler la fonction gastro-intestinale1.

3° N’oubliez pas l’activité physique !

Foie gras, saumon fumée, champagne, chapon farci aux petits marrons, fromages, bûche de Noël pâtissière, chocolats… Pendant les Fêtes, nous consommons beaucoup plus de calories que nous en brûlons. Les Fêtes sont aussi synonymes de lâcher-prise, ce qui signifie que beaucoup de personnes ont tendance à mettre de côté le sport. Résultat, nous sommes plus sujets à la prise de poids en cette période hivernale. Le PNNS recommande de pratiquer une activité physique au moins 30 minutes par jour 5 fois par semaine2. Profitez des retrouvailles pour bouger en famille : faire un petite marche digestive après le repas de Noël, danser à la soirée du Réveillon, jouer avec les enfants, faire une bataille de boules de neige si le temps y est favorable, se rendre à la patinoire…

Référence: Passeport Santé
Joyeuses Fêtes!




Mauvaise circulation: que faire?

05 octobre 2017

michel


Mauvaise circulation: que faire?
La mauvaise circulation entraîne la sensation de jambes lourdes, des varices et des vertiges. Certaines habitudes peuvent toutefois limiter ces symptômes..

Jambes lourdes, extrémités froides, varices, vertiges… Si comme de nombreux Français vous souffrez d’une mauvaise circulation sanguine, adoptez ces habitudes pour limiter les dégâts !

Exit les mauvaises habitudes

En cas de mauvaise circulation sanguine, évitez :

  • Les positions statiques
  • Les ceintures et vêtements serrés
  • La position jambes croisées
  • Les talons hauts et les chaussures trop plates
  • Le chauffage au sol
  • Les bains chauds
  • L’épilation à la cire chaude
  • Le tabac

Adaptez votre alimentation

Lorsqu’on souffre de mauvaise circulation sanguine, il est conseillé de réduire les aliments gras, sucrés et salés.

En revanche, privilégiez les fruits frais, en particulier le cassis, l'ananas, le citron, la clémentine, la fraise, la framboise, la goyave, le kiwi, le litchi, la mangue, l’orange, le pamplemousse et les myrtilles.

Les aromates sont également fortement conseillés, en condiments ou en infusions : romarin, basilic, coriandre, curcuma, gingembre, moutarde, muscade, piment…

Élevez les jambes

Dès que vous en avez la possibilité, accordez-vous quelques minutes de relaxation et surélevez vos jambes.  

Le fait d’élever légèrement ses jambes permet d’aider le sang à affluer avec plus de facilité.

Favorisez enfin les aliments riches en vitamine E. Elle est particulièrement présente dans l’huile de germe de blé, les noisettes, les amandes, les noix et les pistaches.

Portez des bas de contention

Les bas ou les chaussettes de contention sont des bas élastiques qui, par compression de la jambe, favorisent la circulation sanguine.

En cas d’insuffisance veineuse avérée, il existe 4 classes de contention définies par le niveau de pression exercée sur la cheville.

En prévention, une contention légère suffit.

Luttez contre la sédentarité

En cas de mauvaise circulation sanguine, évitez autant que possible de rester debout immobile ou assis(e) longtemps.

Au contraire, pensez à bouger régulièrement, au moins quelques minutes par heure si vous devez passer la journée assis(e).

Dans l’idéal, pratiquez un sport. Favorisez la marche, la danse, la nage, le jogging, le vélo, l’aquabike ou le yoga et limitez les sports avec piétinements comme la musculation, l’aérobic, le squash, l’équitation, l’alpinisme ou le tennis.

Le froid, votre meilleur allié

À la fin de la douche, soyez courageux et terminez par un jet d’eau froide !  

L’effet douche écossaise provoque, par l’alternance vasoconstriction/vasodilatation, une gymnastique des veines et vaisseaux favorables au maintien de leur élasticité.

Des crèmes, gels ou sprays « effet froid » (ou que vous aurez préalablement mis au réfrigérateur) en massage local peuvent également apporter un soulagement.

Réalisez un massage doux, mais ferme en commençant par les pieds et en montant jusqu’aux cuisses pour stimuler l’afflux de sang dans vos jambes et réduire notablement vos problèmes circulatoires.

Utilisez les plantes

Les plantes indiquées, en interne, en cas de problèmes de circulation sanguine sont :

  • L’hamamélis pour la vasoconstriction, diminution de la perméabilité capillaire et augmentation de la résistance des vaisseaux.
  • Le petit houx pour la tonicité des veines.
  • La vigne rouge pour la tonicité des veines et des capillaires sanguins.
  • Le ginkgo biloba pour les problèmes veineux en association avec des problèmes artériels.
  • Le marronnier d’Inde, qui soulage la douleur et la lourdeur dans les jambes.
  • Testez l’hydrothérapie

    L’hydrothérapie est un traitement basé sur une utilisation externe de l’eau sous sa forme liquide ou gazeuse, et à des températures variables.

    Pour traiter les problèmes de circulation, elle consiste souvent en un massage réalisé à base de puissants jets d’eau alternativement froide puis chaude. Ce qui permet d’activer immédiatement la circulation du sang.

Référence: Passeport Santé








En été, boire des boissons qui drainent les tissus, c’est joindre l’utile à l’agréable. Découvrez quelles sont les meilleures boissons estivales.

De la citronnade

De l’eau, des glaçons et du jus de citron pressé, la citronnade reste le cocktail idéal pour détoxifier et drainer l’organisme tout en apportant fraîcheur et hydratation.

La richesse du citron en vitamine C et en antioxydants amènent en outre tonus et vitalité.

Choisissez des citrons bio de préférence. 

Du thé vert aux épices

Le thé vert est un puissant antioxydant qui draine les tissus et favorise le déstockage des graisses.

Le boire chaud en été augmente la température du métabolisme, ce qui entraîne une dépense énergétique plus grande.

En l’associant à des épices, qui ont également un effet thermique, l’effet est décuplé.

Du jus d’ananas

L’ananas, grâce à la broméline qu’il contient, favorise le drainage du tissu adipeux en décomposant les protéines et en favorisant leur digestion.

Le jus d’ananas ne fait donc pas maigrir à proprement parler mais il aide à déstocker. Il peut être consommé sous forme de jus à l’aide d’un extracteur à jus.

Du jus de guarana

Le guarana, également appelé guaranine ou cacao brésilien, a, grâce à sa forte teneur en caféine, un effet sur le métabolisme des graisses et limite les fringales.

Son jus se vend dans les commerces bio le plus souvent ou dans certaines grandes surfaces.

Attention cependant, il est déconseillé d’en boire le soir pour éviter les problèmes d’endormissement.

Des infusions

Les infusions peuvent aussi bien se consommer chaudes que froides. 

Elles permettent de se réhydrater tout en se faisant plaisir et d’éviter les calories.

Infusées à chaud ou à froid,  les possibilités de tisanes glacées sont infinies : menthe, romarin, thym, hibiscus, citron, verveine, mais aussi fruits et légumes tels que morceaux de pommes, concombres, fruits rouges, etc.

Un smoothie au poivron

Le poivron, en raison de sa faible teneur en calories (21 calories pour 100g) et de sa richesse en fibres est le légume estival idéal à consommer en jus. Il stimule le transit intestinal et favorise l'élimination.

Ses grains doivent être éliminés complètement avant de le passer en centrifugeuse. La peau peut être ôtée également pour éviter d’éventuels problèmes de digestion. Pour cela, passez le poivron peau vers le haut quelques minutes au four, la peau s’enlèvera ainsi plus facilement.

Du gaspacho menthe-concombre

Les gaspachos sont à l’honneur en saison estivale.

En optant pour un gaspacho à base de concombres et de menthe, l’élimination des tissus graisseux sera optimale.

Le concombre est très faible en calories et favorise la digestion. La menthe quant à elle, possède également des vertus digestives et antispasmodiques, ce qui renforcera les effets positifs du concombre sur la ligne.

Du gaspacho de tomates

Le gaspacho de tomates est un incontournable en été. La tomate, riche en lycopène, permet de « nettoyer » l’organisme, notamment des mauvaises graisses.

En cas de fringale, elle possède en outre un fort pouvoir rassasiant.

Pour plus de gourmandise, une pincée de sel de céleri y sera ajoutée.

                                                                                                                                                  Audrey Dulieux

Référence: Passeport Santé

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