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Articles parus en 2018

Le pouvoir des couleurs sur la santé

23 octobre 2018

michel

Guérir ou se prémunir des maladies en observant ou en portant sur soi telle ou telle couleur ? Cela semble possible avec la chromothérapie. Zoom sur cette médecine douce « haute en couleurs »…

Qu’est-ce que la chromothérapie

La chromatothérapie est une médecine non conventionnelle, développée en France par le Dr Agrapart.

Elle fait appel à des lumières colorées projetées sur le corps tout entier (chromothérapie globale) ou sur des zones spécifiques (chromothérapie locale).

Elle utilise également les méridiens d'acupuncture en se basant sur les énergies des couleurs.

Son mode de fonctionnement

Chaque couleur a un effet sur nos cellules, grâce à une perception visuelle mais aussi une perception cutanée.

Une couleur est une onde lumineuse d’une certaine longueur. Chaque couleur possède une longueur d’onde différente que la peau est capable de percevoir, envoyant ainsi des messages au cœur de nos cellules et les modifiant chimiquement parlant.

Le langage des couleurs

Chaque couleur a sa signification. Pour ne citer que les principales :

-le bleu est une couleur ayant des effets apaisants sur notre moral. Il inspire le calme et la sérénité.

-le jaune est une couleur symbolisant l’énergie, l’enthousiasme et la confiance en soi.

-le rouge est une couleur ambivalente. A la fois synonyme d’amour, d’énergie et de détermination, elle porte en elle l’idée de mort, et évoque la tentation, le sang, la colère et le combat.

- le vert est une couleur qui représente la nature, l’équilibre et l’harmonie.

Qu’est-ce qu’elle soigne ?

La chromothérapie permet d’équilibrer l’organisme et de lui apporter ce dont il manque via les couleurs. Elle peut tour à tour soigner les insomnies ou au contraire redonner de l’énergie, faire baisser la tension, diminuer l’anxiété ou renforcer le système immunitaire, etc. Tout dépend des besoins et défaillances du corps.

Avicenne, philosophe et médecin du Ier siècle, faisait ainsi observer qu’une personne qui saignait ne devait pas regarder des objets de couleur rouge vif car cette vision stimulait l’humeur sanguine. Elle devait plutôt être exposée à du bleu pour réduire les saignements.

Une médecine ancienne

La chromothérapie existe depuis l'Antiquité. Bien qu’elle ne s’appelait pas comme telle à l’époque, les couleurs étaient déjà utilisées en complément d'autres thérapies dans le cadre de certaines pathologies.

Leonard de Vinci affirmait ainsi que la puissance de méditation était multipliée par dix sous l’effet de la couleur violette, particulièrement présente dans les vitraux des Eglises.

Des études concluantes

De nombreux chercheurs ont publié des travaux et mené des études sur l’effet des couleurs sur la santé à la fin du XIXème siècle.

En 1878, Edwin D. Babbit mena le premier des travaux sur le principe de la lumière et des couleurs en y associant leurs effets thérapeutiques. Le médecin danois Niels Ryberg Finsen, décrocha ensuite le prix Nobel de médecine en 1903 de médecine pour avoir utilisé de la lumière blanche dans le traitement des pathologies du cerveau.

Plus tard en Inde, en 1920, le Dr Dinshah P. Ghadiali propose, dans son ouvrage The spectro chrometry encyclopédia, le traitement par la couleur de plus de 300 maladies .

Une médecine non reconnue

Actuellement, la chromothérapie n'est pas reconnue scientifiquement. Elle repose sur la subjectivité et ne peut en cela être reconnue par les autorités sanitaires.

Utilisée depuis des siècles par les chinois pour établir des diagnostics ou par les Égyptiens pour traiter les malades, elle attire cependant de nombreux occidentaux pour qui la médecine allopathique a été un échec, ou en complément de traitements médicamenteux classiques.

Où et comment pratiquer ?

La chromothérapie se pratique dans des centres privés dans lesquels des stages découverte peuvent être proposés. On la retrouve également dans certains centres de thalassothérapie qui mêlent hydrothérapie et chromothérapie.

Certains kinésithérapeutes et/ou acupuncteurs proposent par ailleurs ce type de prestations.

Dans tous les cas, il convient de bien se renseigner au préalable pour éviter les charlatanistes.

Audrey Dulieux

Référence: Passeport Santé


5 règles contre les courbatures

27 juin 2018

michel



courbature
Les courbatures se traduisent par des douleurs musculaires.  Mobilité réduite, douleur, gêne, inconfort, les courbatures ne sont certainement pas une partie de plaisir!

 
Boire: la meilleure arme contre les courbatures
 

L'eau représente entre 60% ​ et 70% du corps humain, c'est dire qu'elle est essentielle à la vie.  Le corps utilise l'eau pour extraire l'énergie des aliments car elle n'en fournit pas directement.  Assurant les processus vitaux de l'organisme, elle joue un rôle essentiel sur les fluides qui occupent la quasi-totalité de l'organisme.

Comment l'eau préviendrait-elle des courbatures?
En moyenne on préconise de boire 1.5 litres (il s'agit d'une moyenne qui n'est pas valide pour tout le monde).  L'eau favorise et maintient l'efficacité musculaire car elle achemine les glucides qui une fois ingérés par l'organisme se transforment en glycogène: la source principale d'énergie pour les muscles.  L'hydratation oxygène les fibres musculaires et maintenant la circulation sanguine.  La déshydratation fragilise les muscles qui sont alors plus exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.

Il ne faut pas attendre d'avoir soif pour s'hydrater.  La soif est déjà signe de la déshydratation.  S'hydrater tout au long de la journée aide les muscles à mieux récupérer.

Pourquoi faut-il boire quand on pratique une activité physique?
Le corps élimine l'eau (en moyenne 2 litres par jour) par les différentes voies naturelles: les urines, la sueur, les selles et la respiration.

Pendant l'effort le corps perd plus d'eau car il transpire plus, il est alors important de boire suffisamment.  Il est conseillé de s'hydrater tous les jours et tout au long de la journée, avant, après et pendant l'effort, sans exagérer sa consommation d'eau.

Bon à savoir: Les urines sont un bon indicateur de l'apport hydrique, si elles sont foncées c'est peut-être le signe d'une mauvaise hydratation.
 
Bien mangé et moins courbaturé
 
Se nourrir c'est vital.  Avoir une alimentation saine et équilibrée, c'est aussi préserver ses muscles.  Chaque aliment a une fonction propre sur l'organisme, en l'occurrence sur les fibres  musculaires.  Ils représentent une base non négligeable de l'hydratation.
Il existe des bonnes sources de protéines végétales et animales présentent dans la viande blanche et rouge, le poisson blanc et gras, le beurre d'arachide, le riz blanc cuit, etc, qui maintiennent et renforcent les tissus musculaires.  Les glucides sont la source et la réserve d'énergie pour les muscles, on les retrouve dans les cerises, les clémentines, les ananas, le pain, les pâtes alimentaires cuites, les céréales...
La teneur en glucides et en protéines de tous ces aliments varie.  Les aliments riches en glucides compenseront la perte énergétique.  Les protéines favorisent le renouvellement cellulaire des muscles assurant ainsi leur réparation notamment lorsqu'ils subissent des microlésions.
Une alimentation suffisante en glucides et en protéines mais aussi saine et équilibrée, régulière et adaptée, fortifie les muscles en les préservant des risques de courbatures.  N'oubliez pas de toujours vous hydrater, c'est essentiel!
La surconsommation des glucides et des protéines est néfaste pour la santé, n'hésitez pas à vous informer auprès d'un professionnel de santé ou nutritionniste.
 
Pour moins de douleurs musculaires, pratiquer une activité physique régulière
 
L'activité physique possède de nombreux bénéfices comme la prévention des risques cardiovasculaires et le renforcement du système immunitaire.  Les courbatures surviennent généralement à la suite d'une reprise d'activité ou d'un changement d'activité.  C'est pourquoi il est important de faire de l'exercice régulièrement et sans forcer.  Pour augmenter l'intensité de son activité, il faut y aller progressivement, ainsi les muscles sont préparés petit à petit à l'effort et sont moins exposés aux risques de microlésions des fibres musculaires entraînant les courbatures.
À force d'être sédentaire, l'individu le ressent physiquement: il a plus de mal à se lever du canapé, il est plus essoufflé, il ressent des douleurs musculaires plus importante et c,est un phénomène normal.  Avec lage la masse musculaire diminue, l'activité physique régulière est bénéfique car elle augmente son volume et la fortifie, favorisant également les fonctions musculaires.
Pour prévenir vos courbatures du quotidien, il n'est pas utile de vous lancer dans un marathon mais simplement de changer vos habitudes de vie.  Pensez à vous déplacer en vélo ou à pied, profitez de belles ballades lorsque le temps s'y prête et évitez de maintenir la même position tout au long de la journée, comme rester assis trop longtemps dans son canapé.  Se reposer c'est bien mais il est important de maintenir son corps en mouvement avec des exercices de flexions, d'extensions et d'assouplissement, le tout en douceur.
 
Stop aux courbatures: s'étirer mais pas n'importe comment!
 
Effectuer des étirements en amont et en aval de l'activité physique pour favoriser l'amplitude des mouvements et la récupération musculaire est assez répandu. Mais, contrairement aux idées, s'étirer simplement avant et après l'effort ne préviendrait pas les courbatures, cela diminuerait même la performance des muscles!
Alors doit-on s'étirer?   S'étirer à froid endommagerait les muscles et les tendons, intégrer les étirements à l'échauffement serait une meilleure solution.  Pratiqués régulièrement, comme c'est le cas pour l'activité physique, les étirements auraient un effet bénéfique pour l'organisme dans l'amélioration des performances musculaires et dans la prévention des blessures.  Les étirements doux avec mouvements seraient préférables aux étirements statiques consistants à maintenir la même position pendant quelques secondes.  Ainsi le corps serait mieux préparé à l'effort et risquerait de moins subir les conséquences d'une reprise ou de l'intensité de l'activité physique.
 
S'échauffer pour éviter les courbatures
 
Nous avons tendance à négliger l'échauffement avant d'entamer une activité physique.  Et pourtant!  L'échauffement est plus que nécessaire pour préparer le corps à l'effort et le mettre dans les meilleures dispositions.  Il prépare le système musculaire, respiratoire et cardiovasculaire à l'exercice.  Il augmente la température du corps dilatant les vaisseaux sanguins et oxygénant les muscles ainsi favorisés dans leur articulation et leur assouplissement.  Si l'activité est intense, il faudra davantage se préparer pendant l'échauffement.  Sans échauffement, la reprise ou l'intensité brutale de l'activité physique rend les muscles plus vulnérables aux risques de blessures et de courbatures.
Durant ce temps d'échauffement, il vaudrait mieux l'adapter à l'activité physique qui suivra, ainsi on effectue les mêmes mouvements mais de façon modérée et en augmentant petit à petit leur amplitude.
Les échauffements diffèrent selon le choix et l'intensité de l'activité physique, n'hésitez pas à vous renseigner auprès d'un professionnel de santé comme un médecin du sport.
 
Bonne lecture!
Références: Passeport Santé
 
Micheline Bibeau
Massothérapeute agréée.
450 758.0430

Une bonne nuit de sommeil est essentielle tant pour notre santé que notre bien-être. Dormir dans de bonnes conditions permet de se sentir mieux dans la journée et renforce l'organisme. Pour s'assurer de passer une bonne nuit, tout commence au moment du coucher. Passeport Santé vous confie 10 choses que vous ne devriez pas faire avant de dormir.

Regarder l’écran d’un appareil électronique

Regarder son téléphone, sa tablette, sa télévision ou encore sa liseuse électronique n’est pas recommandé si l’on souhaite passer une bonne nuit de sommeil. La lumière dégagée par ces appareils ralentit la production de mélatonine (hormone du sommeil). L’action directe de la lumière délivrée par un écran stimule les voies visuelles et agit sur l’horloge biologique interne lorsqu’on la regarde1. Selon une étude2, regarder l’écran d’un appareil électronique avant de se coucher réduit la qualité du sommeil. Sur le long terme, cette utilisation s’avère néfaste et peut causer des troubles du sommeil importants, qui affectent sévèrement le quotidien. Enfin, il semblerait que le manque de mélatonine induit par ces appareils entraîne une augmentation des risques de certains cancers1. Si l’on ne peut se passer de ces petits appareils, il est possible d’utiliser des filtres qui bloquent la lumière bleue émise.

Augmenter la température de la chambre à coucher

On peut tout à fait chauffer la chambre à coucher au préalable, mais il est préférable de baisser la température dès le moment où l’on se met au lit. En effet, une chambre trop chauffée augmente la difficulté à s’endormir et diminue les périodes de sommeil profond1. Une température avoisinant les 16 degrés favoriserait une meilleure qualité de sommeil, notamment chez les personnes qui souffrent d’apnée du sommeil2. Cela permettrait également de se réveiller plus facilement le matin2. Une température trop élevée peut aussi augmenter l’humidité de la pièce, ce qui est tout aussi néfaste pour le sommeil3. Enfin, le corps serait prêt à s’endormir lorsque sa température interne aurait atteint un certain seuil : une pièce trop chauffée aurait donc tendance à ralentir ce changement..

Consommer des boissons énergisantes avant le coucher

La caféine (café, thé, chocolat, boissons énergisantes ou gazeuses) est à éviter avant d’aller se coucher. Elle persiste dans l’organisme entre 3 et 5 heures et perturbe ainsi les cycles du sommeil. Une étude1 a démontré que consommer une boisson qui contient de la caféine entre 0 et 6 heures avant le coucher réduisait considérablement la durée du sommeil. En effet, même lorsqu’elle est consommée 6 heures avant le coucher,  elle ferait perdre près d’une heure de sommeil ! Par ailleurs, ces stimulants augmentent les risques de maladies cardiovasculaires2, lesquels sont encore aggravés si l’on ne dort pas assez.

Prendre un repas copieux avant d'aller au lit

Le soir, prendre un repas copieux, trop riche en gras ou en protéines, n’est pas recommandé car il est plus long à digérer. On risque alors de ressentir des gênes telles que des ballonnements et des reflux d’acide gastrique. Il est également conseillé d’éviter les plats épicés, qui peuvent causer des brûlures d’estomac. Idéalement, on devrait prendre son repas deux à trois heures avant d’aller se coucher : cela permet de digérer la plupart des aliments. Grignoter avant de se mettre au lit est également déconseillé, préférez un grand verre d’eau. Certains aliments sont à privilégier, et notamment ceux qui contiennent de la mélatonine, l’hormone impliquée dans le processus du sommeil, et du tryptophane, un acide aminé à l’origine de la sérotonine, dont les effets sur le sommeil ont été prouvés1. On la trouve par exemple dans le kiwi2, les cacahuètes, les cerises, le lait ou les poissons gras riches en oméga-3.

Pratiquer une activité sportive intense le soir

La pratique d’une activité sportive en fin de journée n’est pas déconseillée, mais si elle s’avère trop intense, elle peut perturber le sommeil. En effet, elle augmente la température corporelle, ce qui retarde l’endormissement1, et stimule la production d’adrénaline2, accentuant ainsi l’état de vigilance et d’éveil. En revanche, un exercice pratiqué de façon régulière et éloigné du coucher, facilite l’endormissement et rend le sommeil plus profond.

Boire de l'alcool avant le coucher

Même si l’on peut penser que l’alcool facilite l’endormissement, il réduit considérablement la qualité du sommeil. En effet, la consommation d’alcool après le dîner peut faire sauter le premier cycle de sommeil, qu’on appelle l’éveil calme. Au cours de celui-ci, le cerveau est toujours actif mais le corps se relâche. L’alcool provoque également des réveils réguliers dus à des sécrétions d’adrénaline, et dérègle les cycles de sommeil car il bloque l’entrée du tryptophane au cerveau. De plus, comme il déshydrate, il arrive fréquemment que la personne se réveille au milieu de la nuit pour boire un verre d’eau. Le sommeil est donc moins régénérateur et moins reposant. Enfin, il semblerait que l'alcool soit un diurétique, ce qui perturbe davantage le sommeil et aggrave l'apnée du sommeil.

Dormir avec son téléphone : une mauvaise idée

Un sondage de la National Sleep Foundation1 a révélé qu’environ 10 % des adolescents entre 13 et 18 ans avaient des réveils nocturnes quasiment tous les jours, dus à des appels, des messages ou des e-mails. Concernant les 13-29 ans, 1 individu sur 5 a déclaré que ce genre de situation leur arrivait plusieurs fois par semaine. Une autre étude a mis en exergue les effets du smartphone sur le sommeil : l’envoi de messages, en particulier, en réduirait considérablement la durée2. Il est donc recommandé d’éteindre son téléphone, de le mettre en silencieux ou encore de le mettre dans une autre pièce avant de se coucher afin de ne pas être tenté de l’utiliser.

Faire des choses stressantes le soir

En fin de journée, il est important de prendre du temps pour se relaxer. Enchaîner des activités qui demandent beaucoup de réflexion entraîne un stress pouvant influer sur le sommeil. On évitera ainsi  de travailler tard, de régler des problèmes d’argent ou d’avoir une discussion importante juste avant d’aller au lit. Environ trois personnes sur quatre dormiraient mal à cause d’une source importante de stress et d’anxiété. Il est plutôt conseillé de faire quelque chose de calme, qui ne demande pas d’efforts et qui permet de « se vider la tête ». Par exemple, lire un livre ou écouter une musique douce favorise l’endormissement et aide à se reposer. On peut également faire des exercices de relaxation, utiles pour lutter contre l’anxiété et le surmenage cérébral. On se sentira plus détendu et le sommeil viendra plus rapidement.

Fumer une cigarette avant d'aller au lit

La nicotine est un stimulant1 qui aggrave les insomnies, surtout si l’on fume une cigarette juste avant de se mettre au lit. Elle retarde l’endormissement, mais perturbe également les cycles du sommeil2. En effet, une étude a démontré que les fumeurs passaient beaucoup plus de temps dans un stade de sommeil léger3. Il semblerait aussi qu’elle pousse certains fumeurs à se réveiller plus tôt que la normale en raison de la sensation de manque qu’elle induit. Le sommeil n’est donc pas réparateur, et la fatigue aura tendance à s’accumuler. Les e-cigarettes, les patchs4, les pipes et les cigares sont également concernés. Enfin, il semblerait que fumer avant de dormir aggrave l’apnée du sommeil, et augmente les risques d’hypoxie (quantité d’oxygène insuffisante dans les poumons), qui provoque elle-même une hyper-ventilation.

Lutter contre la fatigue au lit

Les premiers signes de fatigue (paupières lourdes, bâillements) devraient vous faire cesser toute activité : le corps vous indique qu’il a besoin de repos. Le sommeil fonctionne par cycle (au nombre de 3), et si l’on en rate un, il faut attendre le prochain (soit presque 90 minutes). Plus on lutte contre l’endormissement, plus cela génère du stress et plus le risque de s’endormir tard augmente. La nuit ne sera pas alors aussi régénératrice qu’elle devrait l’être. Se mettre au lit à des heures régulières aide également à mieux dormir, car automatiquement, le cerveau saura que c’est le moment de se « débrancher » et de se reposer.


Référence: Passeport Santé