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Articles parus en 2016

Comment tonifier ses bras ?

28 novembre 2016

michel

Comment tonifier ses bras ?


En plus de consommer des aliments qui contribuent à prévenir la flaccidité, nous pouvons pratiquer une activité physique ciblée qui nous aidera à obtenir de meilleurs résultats plus vite.

 

Les muscles tonifiés nous aident à avoir un corps agréable, que ce soit pour nous ou pour les autres. Mais après 30 ans, les premiers signes de perte de tonus musculaire commencent à apparaître et il devient nécessaire de tonifier ses bras. Cela peut être dû à un manque d’exercice, à une grossesse, à des changements hormonaux ou à une mauvaise alimentation. Une prise de poids ou une perte soudaine peut aussi provoquer ce phénomène. Comme vous pouvez le voir, les causes sont multiples !

L’une des zones les plus gênantes est celle des bras, évidemment. On a l’impression d’avoir une peau qui pend, ce qui nous fait souvent honte. Sans compter que parfois, on a du mal à s’habiller. En effet, la mauvaise apparence que cela nous donne ne nous aide vraiment pas.

La perte de tonus musculaire est en fait la perte de fermeté de la peau. Elle arrive après une dégradation des fibres de collagène et d’élastine, et la peau et les muscles deviennent alors mous. Les zones les plus touchées sont l’abdomen, les fesses, les cuisses et les bras.

Que pouvons-nous faire pour corriger ce phénomène si gênant et si désagréable ?

Il existe plusieurs façons d’améliorer cette situation, comme des remèdes naturels qui peuvent nous aider à améliorer l’aspect de la peau. Mais ce n’est pas tout : il existe aussi des exercices pour tonifier ses bras et leur donner une bonne apparence.

Les remèdes naturels

  • La pomme : Mélangez un demi-verre de jus de pomme avec un demi-verre de jus de melon. Massez ensuite les zones molles. On peut le faire deux fois par semaine.
  • Le melon : Lavez et coupez un melon en petits morceaux. Mélanger la pulpe avec un peu d’eau dans un mixeur, et ajoutez aussi le jus d’une moitié de citron. Mélangez bien le tout. Ensuite, trempez une compresse dans le mélange puis placez-la sur la zone affectée.

Un masque

Mélangez une cuillère à soupe de miel, une cuillère à soupe d’huile d’olive et un jaune d’œuf. Appliquez la pâte obtenue sur vos bras pendant quinze minutes. Pour finir, enlevez-la avec de l’eau froide.

Les exercices pour tonifier ses bras

Des exercices réguliers favorisent l’augmentation de la masse musculaire. Ils aident à raffermir la peau tout en l’oxygénant. Boire au moins 2 litres d’eau par jour est également essentiel pour garder la peau hydratée et tonifiée.

Exercices pour retrouver le tonus musculaire dans les bras :

Ces exercices doivent se réaliser après un échauffement pour que le corps puisse s’échauffer. Il faut donc bouger lentement les épaules en amenant la main jusqu’à l’épaule plusieurs fois.

Les étirements sont aussi primordiaux pour éviter les blessures ou les douleurs après l’exercice.

Les étirements se font avant et après le renforcement musculaire. Ils doivent se faire lentement et être accompagnés de respirations douces et profondes. Il faut répéter le tout au moins cinq fois de chaque côté.

Renforcement musculaire

Vous pouvez effectuer 3 séries de 8 répétitions pour chaque exercice.

Numéro 1 : Mettez-vous à genoux, avec les jambes légèrement pliées vers le haut. La paume de vos mains doit être appuyée sur le sol. Les bras, eux, sont tendus et écartés dans le prolongement des épaules. Il ne faut surtout pas courber le dos. Pliez alors vos bras pour descendre, et tendez-les doucement pour remonter.



Numéro 2 : Mettez-vous debout : votre pied gauche doit être devant votre pied droit. Inclinez légèrement votre tronc vers l’avant, et appuyez votre main gauche sur un banc ou sur tout autre support. Le bras droit doit être tendu en direction du sol en tenant une haltère.

L’exercice consiste à plier et à lever le bras jusqu’à ce que le coude soit aligné horizontalement avec l’épaule. Ensuite, on tend le bras à nouveau en allant vers l’arrière. Une fois terminé, on fait le même exercice avec l’autre bras.



Numéro 3 : Vous devez être à genoux ou debout, mais toujours avec le dos bien droit. Si vous êtes debout, il faut que les jambes soient légèrement séparées. On commence l’exercice en ayant les deux bras tendus vers le haut et avec une haltère dans chaque main. Ensuite, on plie les coudes vers la tête pour obtenir un angle de 90 degrés.



Les aliments pour prévenir la perte de tonus musculaire

Le saumon nous aide à maintenir l’hydratation de la peau. Les fruits rouges et les citriques sont riches en vitamines C : ces aliments sont donc essentiels pour synthétiser le collagène dans le corps. On parle par exemple du citron, des fraises ou des mûres.

Les châtaignes, les noisettes, les amandes, les pois chiches, les petits pois et les lentilles favorisent également la production de collagène et d’élastine. La viande de bœuf, le poulet et le poisson empêchent aussi cette perte de tonus musculaire.

Source : amelioretasante


Micheline Bibeau

Massothérapeute agréée.

450 758-0430


Fatigué au réveil: causes et remèdes

21 octobre 2016

michel


La fatigue au réveil n'est pas normale et peut être la conséquence de plusieurs facteurs.  Un sommeil non-réparateur fréquent et non-explicable par un changement de mode de vie est le signe que quelque chose ne va pas.  Il est donc important de rechercher quelles en sont les causes et d'y remédier.

 Les besoins en sommeil sont très différents selon les personnes et les âges.  Un adulte dort en moyenne 7 à 8h par nuit mais certains vont avoir besoin de 11 à 12h de sommeil pour se sentir reposés.  La durée idéale de sommeil est donc propre à chacun.  C'est le temps de sommeil qui va permettre d'être en forme et efficace au réveil.
Lorsque le sommeil n'est pas réparateur et qu'il ne constitue pas un véritable repos, on peut se sentir fatigué(e) au réveil: se lever devient alors difficile.  En cas de fatigue, les activités de la vie quotidienne, habituellement faciles à accomplir (travail, ménage, devoirs des enfants...) se transforment en corvées.
''Le sommeil est un excellent indicateur de l'état de santé général de la personne et ses relations avec son environnement'' d'après le Dr Valaxt, chercheur au sein d'une unité de l'INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale en France) spécialisée dans l'étude du sommeil et des rêves.  Il est donc important de surveiller son sommeil et de prêter attention aux changements qu'il subit.
Les causes de la fatigue au réveil peuvent être multiples.  Ce n'est pas un phénomène à prendre à la légère car cette fatigue peut être liée à un problème d'ordre psychique ou physique.
Quand le psychisme prend le dessus...
Ce sentiment de non-repos peut être dû au stress, au surmenage au travail, à des activités de loisirs trop intenses ou même , à une alimentation déséquilibrée ou insuffisante.  Pour savoir d'où vient cette fatigue, il est nécessaire d'analyser les changements qui ont pu se produire récemment dans votre vie.  La fatigue au réveil fait partie des signaux envoyés par le corps pour faire comprendre à la personne qui en souffre que son mode de vie ne lui convient pas.
Attention: Un sommeil non-réparateur fait également partie des symptômes de la dépression.  Fatigue constante, insomnie, perte de motivation sont des signaux qu'il faut impérativement surveiller.  N'hésitez pas à en parler avec votre médecin.
Fatigue et maladie
Un état de fatigue au réveil qui dure depuis plusieurs semaines peut être le signe annonciateur d'une maladie, car plusieurs peuvent se manifester par ce symptôme.  Qu'il s'agisse d'une fatigue causée par une maladie épuisante comme la grippe, l'arthrose, le cancer ou par une affection silencieuse comme l'anémie ou un trouble de la thyroïde, il est important de ne pas prendre le sommeil non-réparateur à la légère et consulter un spécialiste sans attendre.
Cette fatigue inexpliquée peut être également le signe d'une apnée du sommeil.  Le dormeur bloque ponctuellement sa respiration ce qui entraîne une baisse de l'oxygénation du sang et ce qui oblige le coeur à travailler davantage afin de combler ce manque d'oxygène.  Le dormeur souffrant d'apnée du sommeil se réveille souvent fatigué et n'a pas conscience de ce qu'il s'est passé.
Changer son mode de vie
Il est important de modifier certaines habitudes afin de mieux dormir et d'éviter tout risque de fatigue au réveil.
Dormir suffisamment est la première des règles à respecter pour ne pas se sentir fatigué au réveil.  Pour cela, il faut écouter son corps (bâillements, paupières lourdes, picotements dans la nuque...).
Pratiquer une activité sportive régulière permet de relaxer, d'évacuer la pression accumulée durant la journée et de fatiguer son corps afin d'avoir un vrai sommeil réparateur.
Adopter une alimentation équilibrée (fruits, légumes, céréales...) et boire au minimum 1,5L d'eau par jour.
Limiter l'alcool et la cigarette qui ont des effets néfastes sur la qualité du sommeil. L'alcool et la nicotine sont responsables d'un sommeil très perturbé (réveils fréquents, réduction de la durée du sommeil profond...).
Éviter les stimulations trop fortes avant le coucher que celles-ci soient auditives, intellectuelles ou visuelles (écran d'ordinateur, luminosité trop forte, jeux vidéos...).
Y remédier au naturel...
Afin de lutter contre cette fatigue, de nombreux compléments alimentaires et plantes peuvent être utilisés.  Des cures de caféine, vitamine C ou de fer peuvent servir à contrer cette fatigue constante grâce à leurs propriétés tonifiantes et défatigantes.
La phytothérapie est aussi un bon moyen de soulager la fatigue passagère.  Des tisanes d'anis vert, de vigne rouge ou de romarin peuvent être de très bons remèdes contre la fatigue.  De même que la rhodiole, la schisandra, le ginseng et l'eleuthérocoque.
La prise d'antiasthéniques (acides aminés, éléments minéraux, vitamines, stimulants, reconstituants, fortifiants...) peut aussi aider à se sentir plus tonique et stimulé.

Référence: Passeport Santé

Démarrez la rentrée du bon pied!

06 septembre 2016

michel

                                             

      Alimentation, sommeil, forme et bien-être, découvrez les conseils bien redémarrer dès la rentrée!

Je conserve mes bonnes habitudes alimentaires


Madeleine
Les vacances ont été pour beaucoup l'occasion de consommer plus de fruits et légumes que d'habitude, tout simplement parce qu'en vacances, on a plus facilement le temps d'aller au marché pour chercher des produits frais.  La rentrée ne doit pas être une raison pour abandonner ces bonnes résolutions!  Tous les weekends, faites le plein de produits frais pour la semaine: fruits et légumes, viandes et poissons, produits laitiers, etc...L'objectif est de manger varié, équilibré, et surtout, à heure fixe.  Planifiez vos repas en faisant un menu pour la semaine si vous avez du mal à vous organiser.  Le weekend, n'hésitez pas à préparer certains plats à l'avance et à les congeler si nécessaire.  Sachant que la congélation permet de conserver la valeur nutritionnelle des aliments, c'est idéal pour les soirs où on n'a pas envie de cuisiner!

Je fais une cure de vitamines
Les fraîcheurs automnales approchent.  Alors, pour éviter les petits coups de fatigue qui affaiblissent le système immunitaire, misez sur les vitamines!  En plus d'une alimentation équilibrée qui apportera les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme, n'hésitez pas à faire une cure de compléments.  La vitamine C et le ginseng sont excellents pour renforcer le système immunitaire.  Attention: aucun supplément alimentaire ne permet de lutter contre la fatigue à proprement parler.  En revanche, ils aident l'organisme à se protéger des agressions extérieures.

Je me mets à la relaxation et je positivise!
Les vacances ont permis de se détendre...Alors inutile de reprendre ses mauvaises habitudes à la rentrée!  Il existe de nombreuses méthodes pour en finir avec le stress et l'anxiété.  Il suffit de trouver celle qui vous convient le mieux: yoga, méditation, travail sur la respiration...
Le soir, en position allongée, prenez une profonde inspiration. Bloquez, tenez 3 secondes puis relâchez.  Répétez cet exercice 10 fois.  Ensuite, faites le bilan de votre journée en soulignant 3 évènements que vous estimez positifs.  Cet exercice aide à relativiser et à apaiser le stress et l'anxiété.  On ne peut pas effacer les problèmes du quotidien.  Néanmoins, se concentrer sur le positif dans notre vie permet de laisser une place moins importante au négatif et aide ainsi à mieux surmonter les épreuves.

Je néglige pas mon sommeil!
Pendant les vacances, beaucoup d'entre nous ont tendance à dérégler leur rythme de sommeil en se couchant et en se levant plus tard.  La reprise du travail est donc souvent très fatigante puisqu'elle demande de reprendre un rythme plus régulier, qui permet également de faciliter l'endormissement.  Pour cela, écoutez les signaux de votre corps.  Le soir, dès que vos yeux picotent ou que vous vous mettez à bailler, n'hésitez pas à vous mettre au lit tout de suite, même si vous jugez qu'il est tôt.  De manière générale, évitez les excitants comme les boissons à base de caféine en fin de journée et le sport, la télévision ou les jeux vidéo, avant le coucher.  Il n'y a pas de durée de sommeil recommandée.  Une fois de plus, chacun doit être à l'écoute de son corps.et s'aménager la durée de sommeil dont il a besoin.

Je pratique une activité physique!
On le sait déjà: pratiquer une activité physique est essentiel pour être en bonne santé.  Si vous n'aimez pas le sport, sachez cependant qu'il n'est pas nécessaire de pratiquer une activité physique intense.  La marche peut déjà être une bonne alternative.  Marchez jusqu'à la boulangerie près de chez vous plutôt que de prendre la voiture et profitez par exemple du weekend pour faire une balade en vélo avec le reste de la famille.  En plus de s'aérer et de se ressourcer, bouger permet de libérer des endorphines, surnommées hormones du plaisir, qui facilitent
l'endormissement et le bien-être.

Bonne rentrée!
Référence: Passeport Santé

Quand c'est pire après la séance

18 août 2016

michel


  

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Vous sortez d’une séance d’ostéopathie (ou de toute autre consultation de médecine naturelle) ou bien vous venez de démarrer le traitement que votre homéopathe vous a prescrit et vous vous sentez bien. Mais voilà qu’apparaissent quelques jours plus tard, des signes pour le moins désagréables auxquels vous ne vous attendiez pas. Tout va pour le pire et vous regrettez peut-être d’avoir opté pour le praticien en question. Finalement, n’avez-vous pas eu tort d’aller le voir sur les recommandations d’Untel ? Vous commencez à le regretter et vous vous demandez que faire… Laissez-moi vous expliquer ce qui est en train de se passer dans votre corps, et vous saurez comment il convient de réagir.

 

 

Un réflexe désagréable, mais heureusement momentané

Ce qui vous arrive porte le nom d’effet-rebond. C’est une aggravation réactionnelle transitoire qui survient le lendemain ou le surlendemain d’un soin, alors que tout semblait aller pour le mieux. En général, ce type de réaction a lieu lors des premières séances et ne se reproduit que rarement après. Cette phase est d’autant plus surprenante que la personne, rentrée soulagée par le soin, se sentait alors beaucoup mieux, d’où sa déception (« ça n’a pas marché » ou « ça n’a servi à rien« ) ou le doute (« le thérapeute n’aurait pas fait une bévue ?« ). Eh bien c’est étrange, mais ce qui se passe est tout à fait normal, et même plutôt attendu.

L’effet rebond vient du grec resbon, factice. C’est un terme usité dans plusieurs disciplines : en médecine, en psychologie, comme en économie. Dans les soins, cette phase – aussi appelée « phase épileptoïde » – dure en général 10 jours. Dix jours durant lesquels tout est possible. Ce qui fait que si la personne ressort de la séance avec un  soulagement et cette impression d’être dérouillé, les jours suivants sont moins glorieux. Apparaît une phase d’exagération parfois assez spectaculaire : fatigue, courbature, apparition de douleurs variées, impression d’avoir été passé sous un rouleau compresseur, etc. Normalement, au 11ème jour, miracle : tous ces symptômes disparaissent, y compris celui qui constituait le motif de la consultation.

 

L'effet rebond

 

 

Le prix à payer

La douleur n’est pas là pour nuire. Elle a une fonction. Elle est un signal d’alarme qui oblige la personne à réagir, voire à chercher une aide extérieure. Elle peut être aigüe ou chronique, et plus ou moins expressive. A minima, elle subsiste en toile de fond comme une gène supportable au fil des ans. Mais derrière cette douleur se dessine un système qui arrive aux limites de son adaptation. Le corps s’épuise à lutter contre un déséquilibre permanent

Lorsqu’on lève l’obstacle – l’origine du déséquilibre – l’organisme peut enfin se lancer dans un processus de réparation. Celui-ci est consommateur d’énergie et provoque des oedèmes, dits de « réparation« , aux endroits qui nécessitent remaniement. Ces zones font partie de la chaine dysfonctionnelle reliant la cause du problème à son expression (le symptôme).

Malheureusement, aux endroits où l’espace manque (au niveau de la sortie des nerfs de la colonne vertébrale, la base du crâne, sous la clavicule, au niveau du canal carpien, certaines articulations, etc.) l’oedème fera compression, ce qui est douloureux, parfois plus qu’avant consultation.

 

Des signes de bon augure

Même si désagréable, cet effet rebond est donc de bon augure. Il révèle que l’organisme retrouve le pouvoir de corriger les problèmes à l’origine du symptôme. En général, cela montre que l’on a touché à une cause profonde et assure la disparition d’un amas de symptômes et de la non-réapparition de ceux-ci, sauf si la personne retombait sur la même cause. Ceci serait alors l’indice d’un traumatisme émotionnelle inconscient sur laquelle il conviendrait de se pencher.

La personne peut donc naturellement présenter après une bonne séance des signes de fatigue, des courbatures, des douleurs migrantes (un coup le genou fait mal, puis la hanche, les lombaires, puis tout ça disparaît alors qu’une autre douleur survient à la nuque, etc.). L’intensité est tout à fait variable et semble dépendre de la chronicité, des tissus concernés et de l’importance du traumatisme à l’origine de tous ces maux.

 

Pourquoi cela n’apparait-il qu’après la séance ?

En général, la séance apporte un gain. La personne se sent soulagée. Quelque chose vient de se libérer à l’intérieur et ça se ressent. En plus du retour de la mobilité, on a l’impression que « ça circule à nouveau« . Le reste de la journée, après le soin, se passe bien plutôt bien. Il arrive même qu’on exagère un peu. Certains qui avaient les épaules bloquées, en profitent maintenant pour nettoyer les rideaux ou tailler les haies, choses qu’ils avaient du mal à réaliser auparavant. Je le leur déconseille fortement et je demande de rester calme pour les deux jours qui suivent cette séance. Mais dès le lendemain, c’est parfois la surprise. Que s’est-il donc passé ?

Pendant le sommeil, le corps est entré dans une phase neurologique parasympathique, c’est-à-dire qu’il s’est mis en mode de récupération. L’organisme est en branle-bas de combat. Les cellules s’activent pour corriger tout ce qui peut l’être et cela se fait par de petites inflammations. Si beaucoup de choses sont à réparer, il est évident qu’il y aura des signes de fatigue, voire des courbatures. Quant aux douleurs, elles ne sont que la suite logique de ces inflammations qui compriment et chauffent, et comme tout cela ne se fait pas dans un état aigu, tout se passe à bas bruit : localement, on ne voit rien alors que l’organisme travaille d’arrache-pied en arrière plan.

 

Rendez à César ce qui est à César !

En réalité, même si ces signes sont expressifs les dix premiers jours en moyenne, les réactions de l’organisme en arrière plan s’étalent véritablement sur un mois et demi. Cependant, elles ne sont plus conscientes, c’est-à-dire que la personne ne ressent plus de désagréments.

Néanmoins, il arrive parfois que les douleurs durent, malgré tout, plus longtemps que ces dix jours et que toute la période de réparation d’un mois et demi soit vécue avec difficulté. Dans ma pratique, j’attribue cela à un élément essentiel dont je n’ai pas tenu compte et qui aurait dû être corrigé lors de la séance. Du coup, l’organisme peine à se rétablir et cela se ressent. C’est pourquoi au-delà de deux semaines, il m’arrive fréquemment de compléter le soin, soit par un remède homéopathique, soit en faisant revenir la personne entre deux patients pour libérer le blocage sous-jacent. Il s’agit le plus souvent de dérangements vertébraux minimes. Si tel n’est pas le cas, l’indication ostéopathique n’est tout bonnement pas appropriée, auquel cas, je redirige la personne vers le professionnel le plus adéquat, tout en restant proche du patient et informé de son évolution.

Certaines personnes, se sentant désemparées, cherchent dans l’urgence un autre thérapeute pour soulager la situation devenue catastrophique à leurs yeux (cela dépend bien évidemment du niveau d’angoisse de chacun). Il faut savoir être rassurant. Mais si la personne se fait traiter par quelqu’un d’autre après notre séance, deux cas de figure sont possibles : soit la situation s’aggrave encore (les capacités de régénération sont à nouveaux sollicitées et on repart pour un tour) et le patient impute tout ce qui lui arrive au premier thérapeute qui l’a traité ; soit cela s’atténue aussitôt ou dès le lendemain et le patient croit avoir déniché son sauveur, celui qui – enfin – a su trouver la cause de sa maladie. Dans ce second cas également, le premier thérapeute est aussi mis dans le même sac et sera considéré comme un incompétent, de dangereux par surcroît.

Cependant, ce que le patient ignore, c’est que bien souvent le premier thérapeute ayant réellement touché la vraie cause de la maladie, ce qui arrive ensuite est tout simplement la phase épileptoïde de cet effet rebond. Le moindre petit soin dans cette phase accélère la réparation de manière spectaculaire et ce qui était attribué au thérapeute « sauveur » n’est autre que la conséquence naturelle du premier traitement.

 

Pourquoi n’y a-t-il pas d’effet rebond en médecine ?

Là où la médecine allopathique s’occupe de réduire ou de faire disparaître les symptômes, les approches holistiques, elles, tentent de retracer l’histoire de la maladie et d’en corriger les causes sous-jacentes, car elles savent que si l’on n’atteint pas la cause, les conséquences s’éterniseront. Ces dernières confirment d’ailleurs le postulat de l’intelligence du corps. Et ce n’est pas qu’un postulat ! Observez une grossesse ou bien tout simplement une cicatrisation : il nous est impossible de reproduire cela à notre niveau. Nous profitons tout au plus de ces propriétés, nous les manipulons un peu, mais c’est le corps qui orchestre tout.

L’idée est d’éradiquer la cause puis de laisser le corps annuler toute l’adaptation jusqu’aux symptômes, ce qui suppose une période de réparation intense, dont le début est marqué par ce fameux effet rebond. Les patients ont l’impression d’un retour en arrière, comme s’ils revivaient à rebours leurs anciens symptômes. On dit en ostéopathie que pour chaque année d’adaptation, il faut compter un mois de récupération. Je le pense, mais cela ne veut pas dire que le patient ressentira cette activité de fond pendant toute cette période. Il sera libérée avant, tandis que l’organisme continue en sourdine à travailler sur sa lancée.

Si l’on ne s’attarde qu’aux symptômes, en les réduisant, d’autres apparaissent. Il n’y a aucun effet rebond. Le patient cherche un soulagement rapidement, il l’obtient, mais progressivement, plusieurs jours, semaines ou mois, voire parfois quelques années seulement après, surviennent d’autres problèmes. C’est pourquoi, il est intéressant de s’attarder beaucoup plus tôt sur le moindre signe que présente la personne, aussi minime soit-il, parce qu’il trahit déjà qu’il se passe une chose dont l’organisme n’arrive pas à se libérer. Inutile de laisser cela prendre des proportions avec le temps. Et je ne crois pas qu’il s’agisse de prévention, mais d’un regard plus juste sur la maladie.

Le danger dans tout cela est de confondre cet effet rebond avec une aggravation vraie. C’est pourquoi il faut être vigilant et surtout à l’écoute du patient, mais également du corps, qui lui ne ment pas. Il apparaît qu’une vraie relation d’équipe doive s’instaurer entre le patient et le thérapeute. Le patient doit participer à sa santé et se responsabiliser. Il doit sortir du rôle de victime et surtout regarder ses angoisses en face. Quant au thérapeute, il doit apprendre à parler, à expliquer avec des mots simples et traduire (une sorte de feed-back) ce qu’exprime le corps. C’est passionnant, et il serait égoïste de garder tout cela pour soi, alors qu’il s’agit, tout de même, du corps du patient ! Il incombe à chacun d’accepter ses propres limites, et accueillir l’autre tel qu’il est, climat à partir duquel il est possible de construire quelque chose. Patient et thérapeute peuvent alors se parler franchement sans se blesser. Et dans ce domaine, être vrai est la pierre angulaire du soin.

 

Comment réagir ?

La difficulté est de cerner si l’on est bien dans cette phase de réparation ou non, sachant que certains tissus (l’ovaire par exemple) peuvent réagir jusqu’à 3 mois après la séance. De ce fait, après l’effet rebond, la personne peut ne pas obtenir immédiatement le résultat escompté.

 

On peut s’aider de diverses substances naturelles :

 

– De l’Arnica en homéopathie, 5CH 3 granules toutes les heures au début, puis 3 granules 3x/jour ensuite. Cela réduit les oedèmes.

 

– Du Curcuma en gélules qu’on trouve en pharmacie et en magasin diététique. Associé au poivre vert, sa biosdisponibilité est meilleure. Mais en général, c’est toujours sous cette forme qu’on le trouve (le seul bémol étant que la gélule n’est pas forcément de la meilleure composition). Le Curcuma optimise l’inflammation et la rend plus efficace, et donc moins intempestive. De ce fait, on peut considérer en quelque sorte cette épice comme un anti-inflammatoire. Testez si jamais vous avez des aphtes, c’est extraordinaire !

 

Huile Essentielle Hélichryse : 1 goutte par jour en voie interne (sur du miel par exemple) et 1 goutte pure ou mélangée avec une huile d’olive, à masser sur la zone à problème. Cette huile essentielle réduit considérablement le temps de récupération. C’est assez surprenant.

 

– Mettez une bouillotte à hauteur du foie. La chaleur dilate les veines, ce qui fait un appel de sang veineux dans le foie et décongestionne à distance les zones d’inflammation, sur lesquelles devrait être appliquée simultanément une compresse froide par tranche de dix minutes.

 

– Boire de l’eau. C’est bête, mais ça réduit en effet la douleur.

 

Reposez-vous ! Eh oui, c’est en dormant qu’on guérit le plus vite.

 

Prenez du Magnésium. J’en parle longuement dans cet article où je conseille deux formes spécifiques (il y en a bien entendu d’autres et c’est à voir au cas par cas). Le Magnésium est considéré comme un dépolluant de l’organisme, mais il est aussi capable de calmer le corps et de le ramener dans une phase de récupération. Mais attention ! Si vous avez une dette en sommeil, attendez-vous à être assommé par le magnésium. Le sommeil deviendra un impératif contre lequel il sera difficile de lutter.

 

– Remerciez votre corps, gratifiez-le et songez à lui avec bienveillance. Il fait ce qu’il faut et il le fait bien : il est nullement en défaut !

 

– Je déconseille de prendre en première intention des anti-inflammatoires traditionnels, sauf si nécessaire, c’est-à-dire si la douleur est insupportable (il est inutile de souffrir bêtement). Comprenez que ces médicaments réduisent l’inflammation, or l’inflammation est le seul outil à la disposition du corps pour réparer et rétablir l’équilibre. Son autre moyen, semble t-il, est l’aide apportée par les virus et les bactéries, mais c’est un autre débat.


Certains pesteront contre le thérapeute – et ce, même si l’on prévient et explique auparavant cet effet – alors qu’il s’agit d’un phénomène pour le moins naturel et connu d’autres médecines (ex : l’homéopathie). Cette aggravation est momentanée et salutaire.
Si la réaction est exacerbée, la personne est invitée à prévenir son thérapeute des réactions post-séances afin de s’assurer qu’il s’agisse bien de cet effet. Mais il faut comprendre qu’on ne peut demander à son corps de reprendre sa course effrénée sans une période de repos qui – si l’on a oublié – porte le nom de «convalescence».


Référence: Conscience et santé

Publié par: Wladislas BARATH


Pour avoir de l'énergie, pour être de bonne humeur ou en bonne santé! Il faut miser sur les bons aliments!  Mais que faut-il mettre dans son assiette pour se sentir bien dans son corps et dans sa tête?
''Que ton aliment soit ton seul médicament''
Hippocrate, père de la naturopathie, voyait déjà les choses ainsi.  Pour prévenir les maladies et pour stimuler sa forme, il faut bien choisir les aliments qu'on met dans son assiette et dire ''oui'' aux alicaments ou aliments fonctionnels!
Le terme alicament est un mot valise qui mélange aliment et médicament.  Très justement nommé aliments fonctionnels au Canada, ces aliments auraient un impact réel sur la santé et sur l'humeur.  Mais que sont ces alicaments (100% naturels)?
N.B.  On ne parle pas ici des alicaments industriels dont les allégations santé sont souvent le résultat d'opérations marketing et dont les tests cliniques se sont révélés trop insuffisants pour qu'ils puissent être considérés comme des vrais aliments fonctionnels par les grandes institutions ou par les nutritionnistes.

Les principaux alicaments naturels
Pour que l'on puisse parler d'aliment fonctionnel, il faut que les vertus de l'aliment concerné soient appuyée par des études concluantes.
Le docteur Richard Béliveau dresse ainsi la liste de certains aliments fonctionnels qui agiraient sur la santé et sur l'humeur:
-Le thé vert
-Le chocolat
-Le curcuma
-La tomate
-Les agrumes, etc...

Je mise sur les épices
Paprika, curry, safran...toutes ces épices sont excellentes pour la santé.
Mais c'est surtout le curcuma, utilisé en médecine ayurvédique qui brille pour ses promesses sur la santé.  Sa teneur en flavonoïdes et surtout en curcumine, lui confère un pouvoir antioxydant qui protège des maladies cardiovasculaires et dégénératives, provoquées par le stress oxydatif.  Astuce:   La piperine contenue dans le poivre noir que l'on mélange au curcuma décuple la proportion de curcumine absorbée par l'organisme.  L'association du poivre noir et du curcuma protégerait de certains cancers.

Je n'oublie plus les fruits secs!
Ce n'est pas une collation à laquelle on pense souvent...et pourtant, les fruits secs, en plus d'être savoureux, sont riches en calcium, en magnésium et en vitamine E, des nutriments spécial bonne humeur!
Les amandes constituent une indéniable source d'énergie, en raison de leur teneur en magnésium dont les effets bénéfiques ont été prouvés sur le stress.  En cas de légère anxiété ou de coup de fatigue, prenez environ 10 amandes.  les noix du Brésil sont aussi une source importante de magnésium.  Alcanisantes, ces noix tamponnent l'acidité de notre organisme.  Ce mécanisme permet de rétablir l'équilibre acido-basique et de retrouver ainsi énergie et vitalité!
Posologie: une poignée de noix par jour (environ 5 à 6 noix).

Je pense à la vitamine B6 contre les coups de déprime...
La vitamine B6 joue un rôle crucial dans la synthèse de certains neurotransmetteurs comme la sérotonine, la mélatonine et la dopamine.  Ils maintiennent l'équilibre psychique et régulent l'humeur, l'appétit et le sommeil.  Les aliments riches en vitamine B6 comme la dinde ou le poulet, le thon, le saumon ou la morue, les pommes de terre avec la pelure et les pistaches non salées, sont excellents contre la déprime, l'irritabilité et la fatigue.  Alors n'oubliez pas de les mettre au menu.

...et je mise sur la vitamine B12 si j'ai du mal à me concentrer
  La vitamine B12 est essentielle à la croissance, à la division cellulaire et au fonctionnement des cellules du corps, ainsi qu'à l'équilibre du système nerveux.  Ces propriétés font d'elle une vitamine fondamentale au maintien de la forme et de la concentration.
Les viandes, les volailles, les poissons, les fruits de mer, les oeufs et les produits laitiers, riches en vitamine B12, sont des aliments qui favoriseront la mémoire, la concentration et l'énergie.

Je fais le plein de fruits pour la bonne humeur
C'est reconnu:  la consommation de sucre libère de la dopamine dans notre cerveau, l'hormone du plaisir.  Mais plutôt que de se tourner vers les produits sucrés raffinés qu'on trouve dans le commerce, pourquoi ne pas miser sur les fruits de saison?
De manière purement psychologique, le goût sucré des fruits pourrait permettre la libération de dopamine.  C'est là tout le principe des aliments fonctionnels puisqu'un '' aliment-réconfort a une dimension physique: son goût, sa texture et une dimension émotive.  Et l'émotion peut déterminer l'aliment réconfort que vous chercherez.''

Et bien sûr, je dis ''oui'' au chocolat noir pour le bien-être!
Le chocolat, et surtout le chocolat noir avec un minimum 75% de cacao, stimule la bonne humeur!  Riche en magnésium, c'est un anxiolytique et un antidépresseur naturel, raison pour laquelle il fait l'objet de nombreuses études scientifiques.  Il contient de la phényléthylamine, un neurotransmetteur qui stimule la fabrication précise des endorphines, on considère aujourd'hui qu'elles contribueraient à une sensation de plaisir.
Posologie: limitez-vous à 1 carré de chocolat noir (50g)) par jour pour le plaisir, pour l'humeur et surtout, pour la ligne.

Référence: Passeport Santé.