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Articles parus en 2015




Le mal de tête est très fréquent dans les pays industrialisés: plus de 80% des femmes et 66% des hommes en souffriraient régulièrement.  Pour y remédier, il est possible de se tourner vers les plantes.  Voici 10 plantes et leur posologie pour lutter contre les maux de tête.

La grande camomille contre les migraines

On utilise depuis des siècles les feuilles de grande camomille pour prévenir et lutter contre les migraines récurrentes.  L'efficacité de cette plante herbacée originaire des Balkans pour la prévention et la diminution de la fréquence et de l'intensité des crises de migraine.  On expliquerait en partie l'effet préventif de la grande camomille contre les migraines par la présence d»'un agent actif dans les feuilles appelé la parthénolide.
Posologie:  On préconise de mâcher de 125 mg à 250 mg de feuilles séchées par jour ou de prendre cette même quantité sous forme de gélules de poudre de feuilles séchées ou de feuilles lyophilisées.
Bon à savoir:  Il ne faut pas confondre la grande camomille avec la camomille allemande ou romaine, deux plantes différentes et qui n'ont pas les mêmes propriétés pharmacologiques.

 

La menthe poivrée pour en finir avec le mal de tête

La menthe poivrée est une plante vivace qui résulte d'un croisement entre la menthe verte et la menthe aquatique.  On utilise l'huile essentielle de menthe poivrée, extraite des parties aériennes de la plante, par voie externe comme remède aux maux de tête.  Une étude clinique avait montré l'efficacité de cette huile essentielle par voie externe pour atténuer le mal de tête (céphalée de tension).  Selon les résultats de cette étude, procéder à un massage circulaire avec une solution d'éthanol comprenant 10% de menthe poivrée soulagerait efficacement les maux de tête, autant qu'une dose de 1 000 mg d'acétaminophène (Tylénol).
Posologie:  Par voie externe, on recommande de déposer entre 2 et 3 gouttes d'huile essentielle de menthe poivrée pure ou diluée dans un peu d'huile végétale ou d'eau tiède sur le front, les tempes ou au niveau de la nuque et de masser circulairement les zones concernées.  Si le mal de tête persiste, renouveler l'opération toutes les 15 à 30 minutes.  Ne pas appliquer cette huile trop près des yeux.

 

L'écorce de saule contre les maux de tête

En phytothérapie, on utilise généralement l'écorce des jeunes branches du saule blanc, un arbre vivant dans les régions humides de l'hémisphère nord et pouvant atteindre une hauteur de 25 mètres.  L'écorce de saule produit de la salicine, une substance active transformée par l'organisme en acide salicylique et dont la structure chimique est proche de celle de l'aspirine.  Les propriétés fébrifuges (prévenir et faire disparaître la fièvre) et analgésique (réduire la douleur) de l'écorce de saule blanc permettraient ainsi de soulager efficacement le mal de tête.
Posologie:  Porter à ébullition entre 150 et 250 ml d'eau avec 2 à 3 g d'écorce de saule puis laisser mijoter pendant environ 5 minutes.  On préconise de boire jusqu'à 4 tasses de ce mélange par jour.  Il est également possible d'opter pour la prise quotidienne d'extrait normalisé en salicine: prendre 60 mg de salicine de 1 à 4 fois par jour.
Bon à savoir: L'écorce de saule est contre-indiqué chez les personnes allergiques à l'acide acétylsalicylique (Aspirine).  En cas de doute, il est préférable de consulter un professionnel de santé.

 

La Reine-des-prés, cette aspirine végétale

La Reine-des-prés, somptueuse plante herbacée vivace pouvant atteindre 1m50 et vivant dans les prairies ou les prés humides du continent européen, contient dans ses fleurs blanches des dérivés salicylés, de puissants agents actifs aux propriétés anti-inflammatoires, antalgiques et fébrifuges.  La Reine-des-prés, ainsi que l'écorce de saule blanc, sont d'ailleurs à l'origine de la découverte de l'acide acétylsalicylique, plus appelé l'aspirine.  Grâce à sa forte teneur en flavonoïdes et en salicylés, on reconnaît l'usage de la Reine-des-prés dans le traitement des maux de tête.  L'avantage de cette plante est que son utilisation n'entraîne pas d'effets secondaires à l'estomac: contrairement à l'aspirine, les dérivés salicylés présents dans les fleurs de la Reine-des-prés protègent la muqueuse gastrique.
Posologie:  Pour soulager les maux de tête, il est généralement recommandé de faire infuser 1 à 2 cuillères à soupe de fleurs séchées de Reine-des-prés dans 250 ml d'eau bouillante, de filtrer la préparation et de boire jusqu'à 3 tasses de tisane par jour.
Bon à savoir: Les personnes allergiques à l'aspirine ne doivent pas utiliser cette plante dans le traitement des maux de tête.​

 

Le pétasite pour prévenir les crises de migraine

Des essais cliniques ont démontré l'efficacité de cette plante herbacée dans la prévention de la migraine.  Dans l'étude, la prise quotidienne d'extraits normalisés de pétasite pendant 3 mois a permis de diminuer significativement la fréquence des crises de migraine.
Posologie:  Les personnes plus sujettes aux crises de migraine peuvent prendre au cours d'un repas entre 50 mg et 75 mg d'extrait normalisé de pétasite, 2 fois par jour pendant 4 à 6 mois.
Bon à savoir:  À l'état brut, le pétasite renferme des substances toxiques pour les poumons et le foie.  Les extraits normalisés de rhizome de pétasite, quant à eux, ne sont pas dangereux et sont très bien tolérés par l'organisme.

  Mal de tête:  essayez le romarin!
En cas de migraine ou de céphalée, l'utilisation du romarin (Rosmarinus officinalis) est une bonne alternative aux médicaments antalgiques.  Cette plante vivace originaire du bassin méditerranéen soulagerait les maux de tête grâce à son action anti-inflammatoire, et en particulier la migraine provoquée par le froid.  On utilise traditionnellement le romarin en infusion ou en inhalation pour prévenir ou traiter le mal de tête.
Posologie:  Infuser 2 g de romarin séché, équivalent d'une cuillère à café, dans 150 ml d'eau bouillante pendant 10 minutes, filtrer et boire la tisane dès l'apparition des maux de tête.  Si la douleur persiste, il est possible de prendre jusqu'à 3 tasses de tisane par jour.
En inhalation, faire bouillir une poignée de romarin séché dans 1 L d'eau, verser le tout dans un grand bol, se couvrir la tête avec une serviette, puis bien respirer les vapeurs jusqu'à ce que le mal de tête disparaisse.
L'huile essentielle de romarin peut également être efficace en cas de migraine, disposer 1 à 2 gouttes sur les tempes, le front ou la nuque et frictionner en prenant soin d'éviter tout contact avec les yeux.

 

La lavande vraie contre les maux de tête

La lavande vraie (Lavandula angustifolia) est une plante vivace provenant du bassin méditerranéen.  Très appréciée pour son odeur forte et agréable, la lavande vraie est principalement connue pour ses propriétés calmantes et apaisantes.  Cette huile essentielle obtenue par distillation complète des sommités fleuries, soulagerait les migraines et les céphalées de tension.  Elle est considérée comme la ''panache universelle'' car elle possède de nombreuses propriétés thérapeutiques et permet de soulager de nombreux maux tels que l'agitation, l'anxiété, l'insomnie, les inflammations des voies respiratoires...
Posologie:  Pour soulager les maux de tête et favoriser l'endormissement, on préconise de mélanger 1 à 2 gouttes de cette huile avec un peu d'huile végétale et déposer sur les tempes ou le front et procéder avec un massage circulaire.  Ou, porter à ébullition environ 1 L d'eau, puis ajouter entre 2 à 4 gouttes d'huile essentielle.  Verser dans un grand bol, couvrir la tête avec une serviette et inspirer les vapeurs pendant plusieurs minutes.

 

Traiter le mal de tête avec le Ginkgo biloba

Le Ginkgo biloba est un arbre sacré en Chine et au Japon.  On utilise principalement ces feuilles car elles sont riches en flavonoïdes, en quercétine, en bilobalides et en ginkgolides.  Grâce à ses propriétés vasodilatatrices et neuroprotectrices, ainsi qu'à son effet antioxydant, cet arbre favorise la circulation sanguine et protège les cellules nerveuses.  En augmentant le flux sanguin cérébral, le Ginkgo biloba permettrait de soulager les maux de tête.
Posologie:  Prendre de 120 à 240 mg d'extrait normalisé de Ginkgo biloba, en 2 ou 3 prises au cours de la journée.  On préconise de commencer le traitement en prenant 60 mg par jour afin d'éviter d'éventuels effets secondaires comme troubles digestifs, une agitation ou même des maux de tête.  Augmenter progressivement la dose si le mal persiste.

L'eucalyptus pour lutter contre les maux de tête

On retrouve une grande variété d'espèces partout dans le monde puisque ce sont des arbrisseaux ou des arbres qui s'acclimatent facilement partout, peu importe l'environnement.  On utilise traditionnellement l'eucalyptus pour traiter les affections des voies respiratoires et soulager les douleurs rhumatismales.  Toutefois, la propriété analgésique de cette huile, en partie due à la présence d'eucalyptol dans les feuilles de l'arbre pourrait entraîner de légers bénéfices contre les maux de tête.
Posologie: Il est préconisé de diluer 1 à 2 gouttes de cette huile dans un peu d'huile végétale puis frictionner les tempes et le front avec quelques gouttes de la solution.  Évitez tout contact avec les yeux.

 

Vaincre le mal de tête avec la mélisse

Utilisée depuis des siècles pour ses vertus calmantes et relaxantes, la mélisse officinale, également appelée mélisse citronnelle, permettrait de diminuer la douleur causée par les migraines ou les céphalées de tension.  Les effets antiviraux et anti-douleurs de la mélisse permettraient de lutter non seulement contre les crises de migraine mais aussi contre les infections virales, souvent responsables d'intenses maux de tête.
Posologie:  La mélisse peut être utilisée en infusion pour calmer les maux de tête.  Ajouter de 1,5 g à 4,5 g de parties aériennes séchées de la mélisse à environ 150 ml d,eau bouillante, filtrer la préparation et boire jusqu'à 3 tasses de tisane par jour.
Bon à savoir:  Les huiles essentielles renferment de puissants principes actifs et sont contre-indiquées chez les femmes enceintes et les jeunes enfants.  Il est indispensable de prendre certaines précautions et de respecter scrupuleusement les posologies.  En cas de doute, demandez conseil auprès d'un professionnel de santé.

Bonne lecture.
Référence: Passeport santé

Apprendre à bien respirer

20 février 2015

michel


La gêne respiratoire (=dyspnée) peut être liée à de nombreux troubles comme des problèmes cardiaques ou pulmonaires
, mais également à un état anxieux.  Si vous avez du mal à inspirer ou expirer, il est important de consulter un spécialiste qui vous éclairera sur la cause de cette difficulté et établira un diagnostic.

Si votre difficulté respiratoire est d'origine psychogène (anxiété, stress, etc...), il se peut qu'elle soit liée à un syndrome d'hyperventilation ou à une spasmophilie.  Il s'agit alors d'un symptôme bénin.  Dans ce cas, une personne souffrant d'hyperventilation a tendance à respirer rapidement et de manière saccadée, ce qui entraîne une diminution de gaz carbonique dans le sang.  Les symptômes suivants pourront apparaître en conséquence: étourdissements, fatigue, impression d'étouffement, bouffées de chaleur, vision floue, douleur à la poitrine voire parfois, perte de connaissance.

On considère qu'entre 6 et 10% de la population ''respire trop'', c'est-à-dire qu'ils ont un apport trop important en oxygène par rapport au gaz carbonique.  On sait que la respiration est instinctive (il suffit d'observer un enfant respirer), mais au fur et à mesure de la construction personnelle, la manière de respirer va changer, car le souffle est le miroir de nos émotions.  Tout le monde peut donc apprendre à mieux respirer.

 
Réapprendre à respirer, pour anticiper une crise d'hyperventilation, ou tout simplement pour se sentir mieux, est à la portée de tous.  C'est utile si vous observez que votre respiration a tendance à se bloquer ou si vous souhaitez tout simplement améliorer votre bien-être, car le souffle, en plus d'être associé à l'effort, est étroitement lié à nos émotions.
Pour mieux respirer, faites d'abord travailler votre diaphragme à la respiration: gonflez votre ventre à l'inspiration en poussant pour l'étendre au maximum, tenez 2 ou 3 secondes et rentrez le ventre à l'expiration.  Cette technique permet de réduire efficacement les états de stress, mais également d'améliorer la concentration et d'apporter une sensation de bien-être...

En cas de crise d'hyperventilation et si votre médecin a bien identifié que vous ne souffrez d'aucun trouble respiratoire grave, il est conseillé de respirer dans un sac en papier pendant quelques minutes en laissant un peu d'air s'échapper de temps en temps.  Vous respirerez ainsi l'air que vous venez d'expirez, ce qui rééquilibrera la quantité de gaz carbonique dans le sang.  Cette méthode est très efficace mais il est conseillé d'avoir toujours quelqu'un à côté de soi quand on y a recours.

Définir sa méthode de respiration
Pour savoir si vous respirez par le ventre ou par l'abdomen, mettez-vous en position allongée, une main sur la poitrine et l'autre main sur le ventre.  Prenez une inspiration: si votre poitrine se gonfle en premier, vous respirez par le thorax.  Dans le cas contraire, vous respirez par l'abdomen.  La respiration par le thorax ne permet pas d'utiliser l'intégralité de nos capacités respiratoires: la fatigue se fait donc ressentir plus vite, que ce soit au quotidien ou à l'effort, en raison d'un apport trop élevé en oxygène.  Il faut donc apprendre à respirer par le ventre.  En position allongée, un ballon gonflable dans la bouche, prenez une inspiration (1 seconde) et expirez en puissant sur le ventre de manière à gonfler le ballon (3 secondes).  Répétez l'opération 10 à 15 fois.

Un exercice pour se détendre
La ''respiration de la lune'' donne de bons résultats.  Asseyez-vous sur votre lit en position du lotus, le dos bien droit mais les muscles du corps décontractés.  Bouchez votre narine droite avec le pouce droit et inspirez pendant 8 à 10 secondes par votre narine gauche.  Bouchez également votre narine gauche avec l'annulaire et le majeur de la main droite.  Retenez votre respiration pendant 8 à 10 secondes.  Expirez lentement par la narine gauche.  Répétez l'opération 10 à 15 fois.

Bonne lecture!
Référence Passeport Santé

Micheline Bibeau
Massothérapeute agréée.

Le Rhume

18 janvier 2015

michel




Le rhume est une infection très fréquente du nez et de la gorge, causée par un virus.  Aussi appelé rhinite virale ou aiguë, il provoque un mal de gorge, des éternuements, une sensation de nez bouché (congestion nasale) et un écoulement nasal.  Le rhume est causé le plus souvent par les rhinovirus, qui font partie de la famille des picornavirus, qui présentent plus de 100 sérotypes différents. Le corps rencontre et neutralise des virus du rhume plusieurs fois par an.  Lorsqu'un rhume apparaît, c'est que le système immunitaire n'a pas réussi à empêcher l'infection par le virus.
Le rhume touche surtout les jeunes enfants puisque leur système immunitaire est en développement et qu'ils entrent plus souvent en contact avec les virus qui causent la maladie.

Rhume ou grippe?
En cas de grippe, on se sent particulièrement ''patraque'', et tout le corps en ressent des effets: grande fatigue, douleurs musculaires, fièvre, maux de tête, etc.
Quant au rhume, il se traduit par des symptômes plus ''légers'':
-le nez coule assez abondamment
-la fièvre et les maux de tête sont moins intenses et plus rares;
-les douleurs, la fatigue et la faiblesse sont peu importantes.

Prévalence
Des enquêtes ont révélé qu'un enfant normal peut avoir de 6 à 10 épisodes de rhume par année.  Les adultes en ont deux à quatre.  Lors de chaque rhume, l'organisme développe une immunité contre le virus particulier qui a causé l'épisode en question.  Avec le temps, le corps acquiert une immunité contre plusieurs des virus qui causent le rhume.
Dès l'arrivée de l'automne et jusqu'à la fin du printemps, les rhumes sont plus fréquents.  On passe alors plus de temps à l'intérieur, ce qui contribue à la contagion.  Aussi, durant l'hiver, l'air est généralement plus sec dans les maisons, ce qui assèche les muqueuses du nez.  Celles-ci deviennent moins efficaces pour lutter contre les virus et empêcher l'apparition d'un rhume.

Contagion
Le rhume est une maladie contagieuse.  Pour pouvoir provoquer un rhume, les virus du rhume doivent d'abord se fixer sur les muqueuses de notre nez, de nos yeux ou de notre bouche. Contrairement à la peau, les muqueuses ne forment pas une barrière très étanche contre les microbes.  Les virus peuvent atteindre les muqueuses si l'on inhale de fines gouttelettes contaminées, émises par exemple lorsqu'une personne qui a le rhume tousse ou éternue.
Le rhume peut aussi se propager par le contact des mains avec une personne infectée ou un objet contaminé (des verres, des ustensiles, des jouets, etc.) lorsque les mains sont ensuite portées à la bouche,au nez ou aux yeux.  Le virus peut survivre jusqu'à 7 jours sur des surfaces inanimées et sèches.  La période d'incubation est très courte, varie d'une douzaine d'heures à quelques jours.

Complications possibles
Le rhume en soi n'entraîne pas de complications.  Cependant, il fragilise les muqueuses, qui peuvent être ''colonisées'' secondairement par des bactéries.  On parle alors de surinfection bactérienne. Les signes sont au niveau des sinus sont un écoulement nasal épaissi et la prolongation des symptômes sur plusieurs semaines. Les bactéries peuvent également causer d'autres affections à la suite d'un rhume.  Ainsi, chez les enfants, la complication la plus fréquente est l'otite moyenne.  Un rhume persistant peut aussi favoriser l'apparition d'une sinusite, une pharyngite, une bronchite et même rarement, une pneumonie.

Quand consulter un médecin?
Généralement, il n'est pas nécessaire de consulter un médecin en cas de simple rhume.  Dans la majorité des cas, les symptômes disparaissent d'eux-mêmes en 1 semaine environ.
Cependant, en présence de l'un ou l'autre des symptômes suivants, qui sont le signe d'une complication (otite, sinusite, etc.) ou d'un problème de santé plus grave que le rhume, il vaut mieux consulter un médecin.
Par exemple, une fièvre de 39.5 C (103 F) ou plus, des frissons ou des sueurs, des maux de tête:
des sécrétions nasales qui persistent plus de10 jours, qui deviennent parfois jaunâtres et plus épaisses;
des douleurs persistantes à une oreille, l'apparition d'une conjonctivite  ou des douleurs intenses au visage ou au front (sinusite);
Une toux qui persiste plus de 7 jours après la disparition des autres symptômes;
Chez l'enfant: des pleurs persistants ou une respiration très rapide; les lèvres bleues
Chez l'enfant, une toux si grave qu'il s'étouffe ou vomit;
Une respiration sifflante;
La survenue d'un rhume chez un bébé de moins de 4 mois, car il existe un risque d'insuffisance respiratoire.

Symptômes, personnes à risque et les facteurs de risque du rhume
Symptômes
-Mal de gorge, qui est généralement le tout premier symptôme;
-Éternuements et une congestion nasale;
Écoulement nasal nécessitant de se moucher souvent.  Les sécrétions sont plutôt claires;
-Une légère fatigue;
-Les yeux larmoyants;
-De légers maux de tête;
Parfois une toux;
-Parfois un peu de fièvre
-Une respiration sifflante chez les enfants qui font de l'asthme.

Personne à risque
-Les jeunes enfants: la plupart des enfants ont un premier rhume avant l'âge de 1 an et demeurent particulièrement vulnérables jusqu'à ce qu'ils aient 6 ans, en raison de l'immaturité de leur système immunitaire.
-Les personnes dont le système immunitaire est affaibli par un médicament ou une maladie.

Facteurs à risque
-Le stress
Le tabagisme
-Pratiquer des exercices physiques intenses

Prévention du rhume
Mesures d'hygiène
-Se laver régulièrement les mains
-Ne pas partager les objets personnels
-Ne pas porter ses mains au visage
-Se couvrir la bouche et le nez d'un mouchoir lorsqu'on tousse ou éternue, ou tousser dans le creux de son coude
-Si possible, rester à la maison lorsqu'on est malade pour ne pas contaminer les autres.

Habitudes de vie
Pour avoir une bonne résistance aux infections
-faire de l'exercice et avoir une bonne alimentation sont des facteurs primordiaux
-dormir suffisamment
-ne pas fumer (le tabac irrite les voies respiratoires et augmente le risque d'infection)
-contrôler son stress
Quelques soins pour améliorer le confort
-Se reposer beaucoup afin de soutenir le système immunitaire
-Boire au moins 2 litres d'eau et d'autres boissons par jour pour ne pas se déshydrater (boissons chaudes, comme les tisanes et la soupe, apportent du réconfort)
-Pour soulager le mal de gorge, se gargariser avec de l'eau salée tiède plusieurs fois par jour
-Pour décongestionner le nez (y compris les enfants), déposer quelques gouttes d'une solution saline dans chaque narine.
Recette maison de solution saline:Dissoudre 1/2 c. à thé de sel dans 8 oz d'eau bouillie et refroidie.  Refaire une nouvelle solution tous les 3 jours.
-Prendre des douches chaudes ou des bains chauds.
-Rester au chaud, mais pas surchauffer la chambre à coucher, ce qui assèche l'air et rend la respiration plus difficile.
-Utiliser un humidificateur au besoin.
-Pour soulager une irritation de la peau autour des narines, appliquer un peu de gelée sur la zone sensible.

''Remèdes de grand-mère'':
-Bouillon de poulet: pour aider à dégager les sinus et en favorisant une activité antibactérienne et antivirale, assaisonnée d'un oignon, ail, poivre de Cayenne ou piments forts.
-Inhalation d'eucalyptus (radiata ou globulus): soulager, dégager et désinfecter les voies respiratoires.
-Miel et citron: permet de soulager l'irritation de la gorge.
-Tisane au gingembre: ''réchauffante'' permet de soulager les symptômes du rhume.
-Tisane à la cannelle: Infuser 1c.à soupe de cannelle en poudre et 2 gousses d'ail dans 250ml d'eau bouillante durant 20 minutes.  Aromatiser avec un peu de miel et de citron.  Boire de 1 à 3 tasses par jour.
Tisane à la mélisse: propriétés antivirales aide à diminuer la fièvre associée au rhume et à la grippe. Infuser durant 10 minutes 1c. à soupe de feuilles séchées de mélisse dans 250ml d'eau bouillante.

Bonne lecture.
Référence: Passeport Santé